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Les fruits du journalisme organique

le journalisme organique est de retour! aucun esprit critique, aucun recul, aucune rigueur...l'auteur oublie l'essentiel, juillet est le pic de toutes les productions agricoles, je lui lance un défi d'ici la fin du Ramadhan et il verra que sa stratégie est complètement désuète...enfin pourquoi  se révolter il travaille pour Fattani  1er...
voici quelques dérives impardonnables: 
le prix du poulet du GAC est de 230 DA, l'auteur l'attribue au Syrpalac de R Benaissa, mais ce prix est celui pratiqué depuis 15 ans par les offices avicoles, si le retrait de la TVa sur les intrants était réellement pris en charge par l'office, on devrait noter une baisse de 18% ( de TVA), n'est-ce pas?
Pour les prix de gros sur les fruits, l'auteur oublie que la région centre est la plus pourvue en arbre fruitier, si le Syrpalac de R Benaïssa avait été efficace, le prix serait le même à travers tous le pays...à Mosta, ceux qui font leur marché ne trouvent aucun fruits à moins de 100 Da, mis à part la pastèque...que nos responsables nous mènent en barque, c'est leur métier, mais qu'un journaliste leu emboite le pas, c'est irréel!
Autre exemple: l'auteur cite le cas d'un grossiste privé ayant en stock "9000 tonnes à une température très basse, cet établissement représente un véritable réservoir de stockage"...les 9000 tonnes, soit 9 millions de kg,  ne représente que la consommation quotidienne de 4 grandes villes algériennes ( Alger, Oran, Sétif et Constantine)...je dis bien quotidienne à raison de 2 kg par foyer...le mois de juillet est le mois de l'abondance en produits agricoles, ceux et celles qui veulent faire des économies, c'est le moment idéal pour congeler tomates, poivrons, haricots verts...dans 15 jours ce sera la rareté et donc la cherté...

MAÎTRISE DU MARCHÉ DES FRUITS ET LÉGUMES

Le système de régulation a porté ses fruits

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Les prix sont revenus à la normaleLes prix sont revenus à la normale
La stratégie adoptée par le ministère de l'Agriculture depuis 2008 a payé.
Les prix des produits agricoles frais et alimentaires au niveau de la capitale se sont légèrement radoucis à l'entame de la seconde quinzaine du mois de Ramadhan, avec une offre abondante, selon ce qu'affichent certains marchés de gros dans la capitale.
Il est constaté que par rapport à la première semaine du mois de Ramadhan, les prix sont revenus à la normale.
Une situation enregistrée après cette percée provoquée surtout par «l'intervention des commerçants occasionnels qui créaient une fausse situation de pénurie en stockant des produits de large consommation quelques jours avant le début du Ramadhan dans le but de les revendre à des prix supérieurs», selon les explication d'un mandataire de fruits et légumes à l'APS.
Cette pratique, selon la même source, a été à l'origine de la hausse des prix de certains produits, notamment la pomme de terre, la tomate et la courgette, qui connaissent une forte demande durant ce mois de jeûne, a précisé ce mandataire installé au marché de gros des fruits et légumes des Eucalyptus, à l'est d'Alger.
Les deux principaux marchés de gros de la capitale, les Eucalyptus et Boufarik, confirment cette tendance.
Pour le cas de la pomme de terre: après avoir franchi les 35 DA le kilogramme durant la première semaine du mois de Ramadhan, elle a vu son prix revenir progressivement à 24 DA, et parfois moins.
Pour la tomate, dont le prix en gros ne dépasse pas les 10 DA, la courgette (10 à 15 DA) ou encore les oignons (28 à 32 DA) et le poivron (34 à 36 DA).
Quant aux principaux fruits de saison, leurs prix demeurent, eux aussi, à la portée des moyennes et petites bourses. Ainsi, le kilogramme de pêche oscille entre 40 et 75 DA, selon la qualité, alors que celui de la pastèque est cédé à moins de 24 DA. Le citron, ingrédient incontournable de la table algérienne surtout en ce mois de Ramadhan, est cédé à 120 DA/kg pour celui importé, alors que celui local est proposé à 40 DA/kg. «Il est vrai que le marché était, au début, en proie à la nervosité des prix. Mais une fois les stocks constitués par les spéculateurs épuisés, la situation est revenue à la normale», explique un des commerçants du marché de gros de Boufarik. Selon bon nombre d'observateurs, cet équilibre observé sur les marchés pour la première fois depuis de longues années est, en outre, le fruit de la continuité de la mise en oeuvre du système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac), mis en place pour la première fois en 2008, mais qui gagne de maturité, d'année en année.
L'APS cite un cas dans la localité de Ouled Moussa à la sortie Est de Rouiba. Un établissement privé confirme ce constat.
Impliquée dans toute la chaîne de fonctionnement du Syrpalac (production, stockage, distribution de pomme de terre), une entreprise familiale a su profiter des avantages offerts dans le cadre de ce système lancé, il y a cinq ans, pour tenter de réguler le marché de la pomme de terre.
Avec une importante capacité de stockage de plus de 9000 tonnes à une température très basse, cet établissement représente un véritable réservoir de stockage pour ce produit en vue d'apporter l'équilibre nécessaire au marché en période d'arrière-saison, mais aussi fournir aux grossistes de la région Est de la capitale, dont une grande partie opère au marché des Eucalyptus, les quantités nécessaires pour répondre à la demande pour ce tubercule.
La viande de poulet, autre produit de large consommation, a également vu son prix baisser à la faveur de la mise en place du Syrpalac, mais aussi suite aux mesures prises par les pouvoirs publics depuis début 2013 et portant, en particulier, sur l'allègement de la charge fiscale (TVA) sur les intrants des aliments de volaille.
Le Groupe avicole du centre (GAC) qui pilote l'opération pour cette région couvrant une douzaine de wilayas, a pu stocker jusqu'à 4000 tonnes de poulets, proposés à 230 DA le kg.
Doté d'un réseau de distribution composé de 15 points de vente, 15 chapiteaux et plus de 150 vendeurs franchisés, le GAC a pu écouler plus de 1000 tonnes de poulets depuis le début du mois sacré.

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