mercredi 29 mai 2013

Denis Martinez en 52'



Une vérité âpre et radieuse

Ce film de 52'  parle de l'œuvre peinte de Denis Martinez depuis les premiers travaux en 1961. Les interviews de Denis Martinez dans ses ateliers de Blida et Marseille, d'autres artistes et amis (Karim Sergoua, Ali Silem, Hacène Metref, Hachemi Ameur, Lounis Aït Menguellet, Nourredine Saadi, Aziz Mouats, Adlane Djeffal,...), souvent d'anciens élèves de l'école des Beaux-Arts d'Alger, nous aideront à circonscrire l'homme, le pédagogue et l'artiste.

L'ensemble permettra d'appréhender dans sa richesse l'immense artiste qu'est Denis Martinez qui a toujours su donner un prolongement moderne plein d'actualité à l'art millénaire de l'Algérie, aussi bien les dessins pariétaux du Tassili que les motifs ornementaux kabyles ancrés dans la mémoire populaire. Il représente un modèle d'homme libre, par la cohérence de son parcours depuis sa jeunesse et l'essence de la pédagogie qu'il a a mise en œuvre en 40 années d'enseignements : faire découvrir aux étudiants (dont beaucoup se devenus des artistes importants et des amis) la liberté de création hors des sentiers battus et des menaces de tous ceux qui voudraient museler ces libertés clairement affirmées dans le climat social difficile depuis l'indépendance algérienne.

La participation de Denis Martinez aux luttes des intellectuels algériens pour la démocratie et la liberté de création sera également rappellée, notamment par ses propres commentaires devant les œuvres d'exil ("Porte des égorgés", "Porte des tués par balle", "Fureur là-bas, errance ici",...) et les témoignages de ceux avec qui il a partagé ces épreuves.
Enfin, le travail récent, l'intervention en public sur un tractopelle à Mostaganem, le travail sur son ami musicien de Blida, Bahas, clôtureront le film... 



Réalisateur, chef opérateur : Claude Hirsch
Directeur artistique : Stéphane Dhenin
Montage : Cécile Amiand-Glory
2011-2013






dimanche 26 mai 2013

controverses autour de la mise à niveau de l’agriculture

 

 

La mise à niveau de l’agriculture en question 




Mis à part quelques interventions intéressantes, la demi-journée d’études organisée le 22 mai 2013 à l'université de Mostaganem n’aura finalement pas permis de faire le point sur ce
segment central de la sécurité alimentaire.


La demi-journée d’étude consacrée à la mise à niveau des exploitations agricoles et des ressources halieutiques, organisée par le laboratoire de nutrition du Pr Selsellette, n’aura pas permis de faire le point sur ce segment central de la sécurité alimentaire. Mis à part les interventions du Pr Halbouche et de celle de Hadjira Abdellaoui, portant respectivement sur le financement agricole et sur l’approche d’une agriculture biologique – qui reste un vœu pieu –, rares sont les autres intervenants qui auront éclairé l’assistance.
Pourtant, dans une courte et concise intervention liminaire, le Pr Bouderoua avait tracé les grandes lignes de la réflexion, notamment en rappelant que, durant la colonisation, l’Algérie exportait jusqu’à 700 000 tonnes de produits agricoles vers la métropole, ajoutant, de manière succincte, que l’Algérie possède quelques niches, comme la Deglett Nour ou les viandes rouges ovine et bovine dont les teneurs en acides gras polyinsaturés pourraient constituer un label non négligeable en vue d’une exportation.
Lui succédant, le Pr Halbouche axera sa conférence sur les notions de logiques du terroir, des filières et des niches de produits locaux, mettant particulièrement l’accent sur la notion de compétitivité, d’attractivité dont l’épanouissement ne peut intervenir que dans un environnement favorable. Parlant des différentes formes de capital, il fera également référence à la chaîne de valeurs dans le monde agricole dont il dira que la production, qui participe à 10% du PNB, ne subit aucune transformation, soulignant que plus de 90% des produits sont consommés sans aucune transformation.
Parlant des industries agroalimentaires, il dira qu’elles importent plus de 90% de leurs intrants, négligeant dangereusement la production locale. Une production bien réelle pourtant puisqu’elle emploie 1,2 million de salariés sur 1 million d’exploitations dont certaines sont de taille très modeste, ce qui serait, selon le conférencier, une entrave à l’intensification de la production. Parlant du PNRA et du PNDAR initiés en 2002 pour relancer l’agriculture, le chercheur dira que les 400 Mds de dinars injectés n’ont eu aucun impact significatif sur l’agriculture, a fortiori sur l’exportation hors-hydrocarbures. Toutefois, il est avéré, dira-t-il, que «plus de 600 000 hectares de SAU ont été gagnés sur la jachère entre 2002 et 2009».


Intervenant «organique»

La présence de rares opérateurs ayant à leur actif une réelle activité d’exportation n’a pas été exploitée par les organisateurs qui ont privilégié les intervenants organiques relevant des directions de wilaya de l’agriculture, du commerce, de la PME/PMI et de la pêche. Il s’en est suivi des communications rigides et stéréotypées sans aucun lien avec la problématique annoncée. Ce fut le cas pour la communication de Mme Lamhal sur la promotion des exportations des produits halieutiques ainsi que celle de Mme Aït Hammouda relative au dispositif réglementaire en matière de qualité des produits agricoles et de la pêche.
Autant la première intervention aura manqué de fluidité, autant la seconde a été d’une redoutable lourdeur. Intervenant au titre de la direction du commerce, elles auront surtout convaincu l’assistance de la complexité du dispositif réglementaire algérien. S’il fallait convaincre les rares opérateurs présents de se détourner de l’exportation, l’objectif a été amplement atteint. D’autant que l’un des rares intervenants ayant une réelle expérience des circuits de l’exportation de fruits et légumes produits dans la région a été dissuadé de développer un point de vue pertinent en la matière. Il ne se fera entendre qu’après avoir rappelé que l’université était sans doute le seul endroit pour abriter les débats contradictoires.
Après de longs palabres avec le modérateur du débat général, cet ingénieur soulignera avec force que la référence à la période coloniale ainsi que les raccourcis tendant à comparer l’agriculture algérienne avec celles de la Tunisie et du Maroc – que de nombreux intervenants citaient en modèle à suivre –, constituaient une voie sans issue pour l’agriculture algérienne. Citant en exemple les expériences récentes en matière d’exportation, il mettra en exergue les multiples contraintes imposées aux exportateurs par l’UE.


 Un marché local attractif



Pour cet expert, l’alignement sur le Maroc et la Tunisie serait fatal pour l’Algérie qui possède un marché intérieur très attractif et très prometteur. Ce que des opérateurs espagnols ont parfaitement intégré, puisqu’après une année d’exportation, ils ont fini par se tourner vers le marché local, au détriment du marché espagnol. Initialement prévue pour aborder le volet logistique dans la chaîne d’exportation des produits agricoles, la conférence de Redha Allel, directeur de la CCI, s’est ponctuée par un répertoire des manifestations et foires agricoles d’Algérie et de l’UE. Un ancien cadre, très au fait de la logistique, fera remarquer que cette rencontre aura fait l’impasse sur les principaux acteurs que sont les producteurs, les collecteurs, les conditionneurs et les transporteurs. Ça fait trop d’absents, dira-t-il en guise de conclusion.            

mardi 21 mai 2013

Le virulent réquisitoire de la grande muette





Un réquisitoire au vitriol, voire au Napalm, contre la gestion de Bouteflika, c'est rédigé par un général Algérien, patriote et visionnaire...le général Mohand Tahar Yala...qui viens de créer le Mouvement pour la Citoyenneté...un bilan sans concession, des faits, des chiffres comparatifs tout y est traité de manière rationnelle...du pétrole et du gaz, des contrats surfacturés, des combines avec ORASCOM sur l'usine d'engrais azoté d'Arzew, de l'usine de ciment de Oggaz vendue à 4 fois son cout à Lafarge...., des 13 unités de dessalement, de l'énorme conflit de l’autoroute Est Ouest...dont le marché est incontestablement le plus élevé du monde...et enfin un réquisitoire implacable contre Bouteflika et sa smala...à lire et à télécharger et surtout à mettre en lieu sûr...l'ancien général y parle de haute trahison et rappelle l'affaire de la caisse noire du MAE dans laquelle Bouteflika a été condamné...par la Cours des Comptes en aout 1983...pour détournement...ce qui lui vaudra un exil de 20 ans...et un retour fracassant aux premières loges...

Dérive ou haute trahison


Général Mohand Tahar Yala. Mouvement de citoyenneté


 in El Watan du 21.05.2013 |

En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi.
(Franklin D. Roosevelt 32e président des Etats-Unis)

 

Avant-propos :

Nos investigations achevées en avril 2013, fondées exclusivement sur des données vérifiables, traitent de préoccupations nationales sensibles et urgentes.
La gravité des résultats auxquels ces investigations et analyses nous ont menés, nous fait obligation et devoir de les soumettre à l’appréciation politique de l’opinion nationale.
Bien évidemment, nul ne pouvait prévoir l’évacuation pour raisons de santé du Président, le 27 avril 2013.
Mais qu’il soit bien compris que notre conviction, née du sacrifice des martyrs de la lutte de Libération, est que l’Algérie doit toujours être placée au-dessus de tous et de tout !



Le modèle macroéconomique de notre pays repose entièrement sur la fiscalité pétrolière qui génère 60 à 80% du budget de l’Etat. Compte tenu des différents scandales qui ont occupé l’actualité et défrayé la chronique ces derniers mois, le mouvement de citoyenneté a décidé de se focaliser sur l’analyse du secteur énergétique et la politique économique qui le porte. Sachant l’importance des hydrocarbures pour l’Algérie, qui représentent 97 à 98% des recettes à l’exportation et conditionnent donc si totalement son développement immédiat. Analyse qui nous a conduits à des conclusions effarantes qui vont bien au-delà de ce que nous annoncions déjà dans notre «appel» du 17 octobre 2012 : «L’économie va mal tant elle est basée sur la rente. Les exportations d’hydrocarbures couvrent 98% des entrées en devises, malgré les efforts déclarés de sortir de la spirale de dépendance. Les activités stratégiques, souvent mises sur pied au prix de grands sacrifices dans les premières années d’indépendance, ont purement et simplement été bradées. Le recours à l’importation anarchique est devenu la règle. L’Algérie importe même des ouvriers, alors que comme chacun le sait, une grande partie de sa jeunesse est au chômage, sans ressources, frustrée, désespérée.»

A) état et perspectives


Tous les pays pétroliers n’échappent pas à la baisse inéluctable de la production qui survient après le «pic pétrolier». Tout comme les Etats-Unis en 1971, l’Indonésie et la Malaisie plus récemment, l’Algérie est passée par son pic pétrolier en 2006 et s’est engagée dans un processus de décroissance continue et inéluctable de la production en pétrole conventionnel (déplétion). Cependant, contrairement à l’Algérie, les autres pays disposent d’une économie diversifiée et d’un modèle macro-économique qui se projette sur le long terme avec la mise en place d’instruments de veille et de planification des ressources alternatives. Compte tenu des réserves dont elle disposait en 2006, soit 12,2 milliards de barils, l’Algérie avait une espérance d’environ 20 années de production de pétrole brut sur la base de la production annuelle actuelle. Mais de bien moins de 20 années dans une hypothèse de production «artificiellement» boostée, comme en 2001-2004. D’autre part, la consommation intérieure de pétrole, sous ses formes raffinées, a énormément augmenté.
Le taux de croissance annuel de la consommation de 2000 à 2011 est supérieur à 7%, ce qui entraînera un doublement de la consommation en 10 ans. Tout récemment, le directeur d’Alnaft a cité un taux de croissance de la consommation de 15% à 20%, soulignant ainsi son caractère exponentiel.
En termes de tendance, par conséquent, les exportations de pétrole brut et de condensat baisseront selon un taux annuel moyen de l’ordre de 15%, du fait de la croissance de la consommation domestique et de la déplétion des gisements. Ainsi, la conjonction de la décroissance de la production, sous l’effet de la déplétion et du renouvellement insuffisant des réserves et, d’autre part, de la croissance exponentielle de la consommation domestique de produits raffinés conduira inévitablement à la diminution progressive des exportations pétrolières puis à leur cessation et, partant, au tarissement des sources de financement du budget de l’Etat et de soutien de la parité du dinar. Ce scénario catastrophe, plus que vraisemblable, serait marqué par : un déficit énergétique avant 2020 ; un déficit fiscal et un déficit de la balance des paiements avant 2016.

Ce dernier déficit, qui aura pour conséquence directe la descente programmée aux enfers de ce modèle économico-financier, réclame l’attention des citoyens concernés par leur nation, leur Etat, leur sécurité nationale (budget défense), leur emploi, leur salaire, leur retraite, l’éducation de leurs enfants et petits-enfants (budget éducation), leur santé et celle de leur famille (budget santé), leur budget familial (prix et spirale inflationniste) et, enfin, la disponibilité des biens et services dans un pays où presque tout est importé en l’absence de production nationale substantielle et/ou compétitive.
Cependant, même s’il paraît grave, ceci pourrait être encore aggravé en cas de chute durable des prix du pétrole, tel que mentionné dans les prévisions des organismes spécialisés et qui se fondent sur la volatilité des prix. Cette chute est possible en cas de découverte technologique qui viendrait réduire le coût des hydrocarbures marginaux, lesquels coûts évoluent actuellement entre 50 et 80 dollars/baril. Mais ce scénario d’effondrement des prix serait pire que la catastrophe économique de l’ajustement structurel de 1994 car, contrairement à 1994, l’Algérie de 2013 devra faire face au tarissement des ressources. De manière concrète et simplifiée, cela signifie qu’en l’absence de production pétrolière pourvoyeuse de fiscalité, l’Algérie connaîtra progressivement, à partir de 2014 et sans l’ombre d’un doute, une limitation drastique du financement des budgets de développement et de fonctionnement.

Cela aura pour conséquences la grave situation suivante :
- fonctionnaires sans salaires,
- licenciements massifs,
- subventions supprimées (pain, sucre, huile, etc.,),
- prix des carburants multipliés par 10
- Eau et électricité non accessibles (retour à la bougie et au charbon de bois ?),
- limitation drastique des importations avec les innombrables conséquences sur les coûts des biens, des services et sur le fonctionnement des PME,
- compression, voire suppression des budgets santé, éducation, assistance sociale, moudjahidine, retraites, etc.

La pauvreté va se généraliser, la misère populaire atteindra un seuil intolérable qui menacera l’unité du pays, sa sécurité et même son existence.
Seul un véritable «plan de guerre» permettrait d’éviter ce scénario catastrophe, à condition cependant de «renverser totalement la vapeur» et d’agir dès aujourd’hui.


B) LES CAUSES


L’Algérie sera confrontée à ce cauchemar pour plusieurs raisons ou causes concomitantes, dont :
- Des erreurs stratégiques graves qui ont été à la base de la politique pétrolière algérienne de 1999 à 2013.
- L’absence totale de contrôle de la politique et de la gestion du secteur de l’énergie. Gel des activités du Haut conseil à l’énergie.
- la politique de «désertification humaine». Pourtant, la complexité technique et économique de la gestion des gisements pétroliers requiert des cadres très compétents, patriotes et motivés.
- L’absence de vision stratégique à long terme, visant l’émergence du pays et plaçant le citoyen algérien au centre des préoccupations.
Mais l’analyse de ce cauchemar macro-économique a aussi permis d’identifier un nombre étonnant de «dossiers sensibles» caractérisés par des déviations hors normes par rapport aux usages dans le monde (coûts multipliés par 150% à 200%, voire 300%) et de projets stratégiques voués à l’absence totale et irréversible de rentabilité et de compétitivité, GNL en particulier.

Quelques cas de dossiers sensibles
Après 2005, année d’augmentation des prix et de la manne pétrolière, pratiquement tous les grands projets d’investissement constituaient une cible et une proie certaines pour les commissions et les surfacturations. La démonstration de cette gabegie repose sur l’évidence des surfacturations qui peuvent être aisément calculées par un tout expert qui dispose d’une base de données. Or, ces surfacturations ne peuvent être commises que s’il y a connivence du côté algérien, connivence mue et «récompensée» par le système de commissions. Ce système généralisé repose sur une mécanique simple :
- Gré à gré ou faux appels d’offres. Entente et oligopole entre quelques entreprises, système de sous-traitance.


- Doublement, voire triplement du montant de l’investissement.
- Monopole de l’accès aux matières subventionnées (gaz naturel algérien).
- Financement en devises entièrement supporté par l’Algérie pour des projets supposés en partenariat.
Les cas étant innombrables, nous ne concentrerons notre attention que sur quelques uns.


1) Projets de liquéfaction GNL


Investissement de 3 à 4 milliards dollars au lieu de 1,5. Il s’agit des projets GNL d’Arzew (avec Saipem) et de Skikda (avec Kellog Brown & Root-Halliburton).
La presse a suffisamment évoqué les travers du contrat GNL d’Arzew (affaire Saipem).
Dans le cas du contrat GNL de Skikda, nous relevons les déviations suivantes :
- Contrat attribué en gré à gré à Kellog Brown & Root-Halliburton.
- Montant initial du projet 2,5 milliards, réévalué à plus de 3 milliards dollars.
A titre de comparaison, le montant du projet similaire en Guinée équatoriale est de 1,5 milliard dollars. Même l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), s’était inquiétée de cette dérive. Enfin, avec un tel coût (amortissement), le gaz naturel liquéfié de Skikda et d’Arzew ne sera pas compétitif par rapport à celui du Qatar, de l’Egypte, de Trinidad. Et donc vendu à perte.



2) Projets d’engrais en partenariat à environ 2,5 milliards de dollars au lieu de 700 à 800 millions


Il s’agit de deux contrats de construction et d’exploitation d’usines d’engrais «ammoniac-urée», l’un en partenariat avec Orascom, l’autre avec Suhail Bahwan Group Holding LLC (SBGH Oman). Les deux projets, passés en gré à gré, sont similaires quant aux surfacturations.
Quelques données concernant le projet engrais Orascom :
- Orascom n’avait en 2006 aucune expérience ni référence pour construire une usine d’engrais «ammoniac/urée».
- Le coût prévisionnel a été fixé «arbitrairement» à 1,9 milliard dollars alors que les services de Sonatrach avaient, suite à un appel d’offres précédent, reçu d’une société allemande, une offre complète pour une usine clés en main pour un prix avoisinant les 700 millions dollars.
- Le coût prévisionnel de 1,9 milliard de dollars a connu des réévaluations.
- Orascom utilise contractuellement du gaz algérien au prix subventionné. Les besoins ont été majorés à tel point qu’uniquement par ce subterfuge, Orascom pourrait gagner plus de 200 millions de dollars/an.
- Les effectifs annoncés sont de 450 employés (en quasi totalité des étrangers) alors qu’au Moyen-Orient, les usines similaires ne prévoient que quelque 50 emplois.
- Grâce à l’Algérie, Orascom a créé une filiale «engrais» qui a investi dans d’autres pays et qui vise à devenir le n°3 mondial.


L’Algérie, importateur permanent d’engrais, aurait pu être n°1 mondial des engrais azotés, phosphatés et binaires si les décideurs étaient soucieux de l’intérêt du pays et des Algériens.


Il y a lieu de noter que, selon certaines sources, Orascom, partie de presque rien en 2000, est présente aujourd’hui en Algérie à travers ses différentes filiales dans des domaines aussi variés que les télécoms, la production de ciment, le dessalement d’eau de mer et ses projets d’investissement s’élèvent à quelque 10 milliards dollars. Grâce au cadeau algérien, Orascom a pu acquérir 11% du capital de Lafarge, devenu n°1 mondial de ciment, devançant le suisse Holcim et le mexicain Cemex. Citadel Capital, une autre société égyptienne, a suivi le même chemin qu’Orascom en exploitant à Djelfa des carrières appartenant à une entreprise publique, avec un financement algérien très favorable et un coût de l’énergie 10 fois inférieur aux normes internationales.

3) Les projets de centrales électriques ont connu des surfacturations similaires


A titre d’exemple, celle de Hadjret Ennous, dans la wilaya de Tipasa, d’une capacité de 1200 MW, a coûté 2,7 milliards dollars au lieu de 720 millions dollars selon les standards universels, qui donnent un coût spécifique de 600 dollars le KW installé. Les partenaires qui ont réalisé l’usine sont la «réputée» société Lavalin et la société Mubadala créée en 2002, véritable «cheval de Troie» dans le dispositif, nouveau venu dans le domaine industriel et essentiellement connue comme actionnaire de la marque automobile Ferrari et d’une société italienne de prêt-à-porter. La centrale hybride de Hassi R’mel a, quant à elle, fait l’objet d’un faux appel d’offres entre deux soumissionnaires effectifs, à savoir une société espagnole et sa filiale, les deux logées à la même adresse à Hydra. Evidemment, elle a connu aussi un surcoût faramineux pour un projet non rentable et non compétitif, dont les subventions pendant la durée de vie (25 ans) seront difficiles à supporter pour l’Algérie. L’éventuel apport technologique ne bénéficiant pour l’instant qu’au partenaire.

4) Les projets d’unités de dessalement de l’eau de mer ont également connu d’énormes surfacturations


Pour le constater, aucune étude n’est requise. Il suffit de se demander comment, parmi les 13 usines de dessalement, plusieurs usines similaires et de même capacité ont des coûts différents et, bien entendu, largement supérieurs à ceux des autres usines dans le monde (y compris celles installées dans les pays du Golfe). Par ailleurs, bien que la technologie soit banale, le procédé retenu est toujours le plus coûteux et le plus difficile à entretenir parce que devant faire appel à des approvisionnements logistiques et techniques de l’étranger.

5) Les surfacturations de l’autoroute Est-Ouest


Ils ont fait dire à certains experts que c’est le scandale du siècle en termes de surcoûts (300 à 400%), en plus de la qualité médiocre de sa réalisation. Dossier largement médiatisé.
Quasiment tous les autres projets budgétivores connaissent les mêmes surcoûts en application du même système mettant en œuvre des sociétés étrangères : les pipelines, les centres de production d’hydrocarbures, les infrastructures importantes, etc. Notre analyse fait ressortir deux autres dysfonctionnements :
- L’exportation du brut algérien de qualité supérieur (densité plus favorable, concentration en soufre minime), en dessous du prix du Brent pendant la période 2002 -2004, visant ainsi à dégager des primes octroyées en tirant profit de la volatilité des prix.
- Des investissements à l’étranger avec une comptabilité opaque ; parmi eux l’investissement pour l’exploration off-shore du gaz en Egypte. Comte tenu du marché actuel et à court terme, le prix de gaz à la vente sera inférieur au prix de revient à la production. Mais personne ne perdra un dollar, sauf l’Algérie. La principale cause est donc la prédation, installée au cœur de tous les secteurs.
Des informations qui nous sont parvenues concernant le projet de construction de la Grande mosquée évoquent également des surfacturations et des manœuvres pour éviter l’acquisition des matériaux locaux, même de qualité supérieure et à des prix inférieurs. Ceci pour faire appel au marché extérieur, plus facile à surfacturer.
Il y a là une volonté insidieuse de tuer la PME algérienne génératrice d’emplois et de richesses. Plusieurs méthodes ont été utilisées, dont des facilitations à des sociétés étrangères. Récemment, des dépenses faramineuses ont été faites pour ressusciter les entreprises publiques mortes depuis plusieurs années pour justifier la priorisation de l’accès aux matières premières quand celles-ci sont rares ou susceptibles de le devenir. Ces investissements ne seront jamais amortis.


C) Les Responsabilités


Personne ne peut croire aujourd’hui que le Président est innocent dans la rapine qui s’est installée et généralisée dans ce pays. Son rôle est déterminant dans ce processus.
Il ne faut surtout pas s’étonner parce que rien ne peut effacer le verdict de la Cour des comptes rendu le 8 août 1983 sur les détournements effectués par lui, lorsqu’il était ministre, à l’époque où les lois étaient pourtant très sévères et traitaient les détournements de crimes économiques. Il est impensable d’imaginer, avec quelque artifice que ce soit, que le Président puisse être exempté de tout reproche. Sa responsabilité est clairement, totalement engagée. Il s’est entouré d’individus qui, en son nom et avec son accord, corrompent, volent, pillent et trahissent. Il ne peut en aucune manière feindre d’ignorer ces crimes contre notre peuple. Il les a maintenus et protégés. C’est lui qui, en toute connaissance d’effets et de conséquences, a supprimé le Haut conseil de la monnaie et du crédit et le Conseil supérieur de l’énergie. C’est une manœuvre concertée et voulue, qui a pour but la neutralisation de tous les organes de contrôle pour que les crimes cessent d’être apparents et donner liberté et aise aux criminels et complices. Dès lors que l’avenir des enfants de l’Algérie est hypothéqué, nous ne sommes plus exclusivement devant des faits qui relèvent du vol, de la corruption, de la prédation et du blanchiment de sommes colossales en devises, mais bel et bien face à une situation claire et sans équivoque qui relève de la haute trahison.

La déroutante loi sur les hydrocarbures de 2005, qui a été conduite à terme par le premier magistrat du pays, nous emmène à d’autres conclusions. Au profit de quels intérêts agissait-il ? En effet, c’est le cas le plus grave parce que fondé sur le système de concession au lieu du système de partage de production, en plus du manque à gagner évalué à plusieurs milliards de dollars. Loi qui porte atteinte à la souveraineté de l’Algérie sur une partie de son territoire et de son sous-sol. Ce n’était pas seulement une action de prédation, mais un acte visant à mettre le pays à genoux et sous dépendance. N’était-ce pas cela justement le «programme du Président» dont on entendait parler mais que l’on n’a jamais lu ? Fort heureusement, cette loi, qui a provoqué de profonds remous a fini par être gelée, parce qu’immédiatement catastrophique. Ni la cupidité ni la haine pour son peuple ne suffisent à expliquer ce comportement. A moins qu’il ne s’agisse d’un élément entrant dans le processus préparé par les ennemis de notre pays, réactualisé à plusieurs reprises au cours de notre courte histoire contemporaine et devant aboutir dans un avenir tout proche. Je comprends alors mieux les prêches dans le désert de cet ancien colonel de l’ALN, candidat à l’élection présidentielle de 1999. Personne n’avait écouté ses mises en garde.
Je me demande ce qui a paralysé les «personnalités patriotiques» de ce pays. Pourquoi se sont-elles tues au moment où l’Algérie était mise à mort ? Il y a de quoi être révolté parce que jamais l’Algérie n’a eu une si grande opportunité d’émerger que depuis 2004, avec la manne financière que nous ont même enviée les pays développés. Au lieu de cela, c’est la prédation et surtout la destruction du pays et du peuple volontairement programmée avec la neutralisation préliminaire de toute force patriotique, donc… discordante. Je ne connais pas de cas semblables dans le monde où la haute trahison a été ainsi portée au pouvoir.


D) SAUVER L’ALGERIE


Il faut d’abord exclure l’idée d’un quatrième mandat pour l’actuel Président, lequel donnerait le coup de grâce à notre pays.
Il est également urgent d’interrompre le cours de l’actuel mandat. Chaque jour compte. Chaque jour nous rapproche du terme fatal et du chaos Pour sauver notre Algérie, il faut aussi et sans délais mettre en place un véritable «plan de guerre». Or, l’Algérie dispose d’une ressource humaine qualifiée, capable de relever tous les défis, et à chaque problème technique existe une solution technique. Nous en avons la certitude, suite à la large mobilisation des Algériens qui ont adhéré au Manifeste du 19 mars 2012 et à notre appel du 17 octobre 2012, parmi eux les élites qui ont contribué à nous éclairer et, paradoxalement, malgré la situation alarmante, à nous garder dans l’espérance. Dans tous les cas, nous savons exactement ce qu’il faut faire dans l’immédiat et dans le court terme pour amortir le choc et éviter le chaos. Nous savons aussi exactement ce qu’il faut faire dans le moyen et long termes pour donner à l’Algérie le statut de pays émergent.
Le peuple, première victime, sera le seul à payer les errances des responsables. Il faut qu’il soit davantage mobilisé pour relever les défis. Cette mobilisation ne sera obtenue que par une rupture radicale avec le système et la mise en place d’un Etat de citoyenneté, seul capable de redonner la confiance.
«Je ne veux que la réforme autant que je le puisse, et réussir ne tient pour moi qu’à Dieu, et je m’en remets à Lui et vers Lui je retourne.» (Coran, chapitre 11, verset 88)

Alger, le 19 mai 2013
Général M.T.Yala. Mouvement de citoyenneté
mt.yala.fcsa@gmail.com



Le général Mohand Tahar Yala

mardi 14 mai 2013

Rhabillez-vous général Buchwlater!



Maintenant que l’affaire de l’assassinat par le GIA des 7 moines de Tibhérine fait l’unanimité, il est bon de rappeler que ce ne fut pas toujours le cas. Dans des révélations fracassantes, le général Buchwalter attribuait la décapitation des 7 moines à un tir d’hélicoptère de l’ANP. Voici ce que j’avais publié sur le site Agoravox lors de cette campagne haineuse et stupide qui visait l’armée algérienne…

Troublant Général Buch... Walter
Article publié sur Agoravox lundi 13 juillet 2009 – sous le pseudo Avérroès lien :

La mort en 1996, des 7 moines trappistes du monastère de Tibhérine est relancée de manière plus que troublante par l’ancien responsable du renseignement militaire auprès de l’ambassade de France à Alger. Ses déclarations, reprises par plus de 300 titres de l’Hexagone, tentent d’accréditer l’idée d’une bavure presque parfaite d’un colonel de l’Armée Algérienne. Pourtant, à la lecture du compte rendu de l’audition publié par un site algérien (http://www.lematindz.net/news/2712-...), on s’aperçoit combien la version du général François Buchwlater est trop légère pour être crédible. Elle ne tient pas la route, car trop troublante par certains aspects. L’avenir nous dira à qui elle profite. En tous cas pas à Sarkozy, qui après avoir traité le gouvernement algérien de menteur, s’est vite repris ! Mystères que cette affaire qui n’a pas encore livrée tous ses secrets.
 En effet, cette audition, curieusement ébruitée à travers la presse aura tenu en haleine le G8. Pourtant, à la lecture, elle ne manque pas d’incohérences, surtout lorsqu’elle émane d’un ancien responsable des services secrets, dont la fonction première et de garder sa langue. D’où ces précieux paradoxes qui interpellent le simple bon sens.
D’abord par le timing : juste au moment où les officiels algériens, même à demi mots, rappellent les crimes de l’armée française en Algérie. Et réclament, sans trop insister, il faut l’avouer, une reconnaissance, voire un repentir. Une certaine presse algérienne, indépendante (on se demande de qui et de quoi ?) venait de faire sa "une" sur un chef terroriste qui non seulement ne renie rien mais s’offre le luxe de demander plus et plus vite. Après tout, pourquoi pas ?
Puis il y a les délais, l’affaire étant en cours d’instruction – et Rachida Dati n’étant plus locataire du 13 place Vendôme-, il était pour le moins attendu un silence jusqu’à jugement. Rien de tout cela, tout le monde s’en mêle, y compris les plus hauts responsables français, pour demander la levée du secret défense.
Une procédure exceptionnelle que les victimes de la guerre faite aux algériens depuis l’invasion du pays en 1830, réclament depuis des lustres. Sans suites !
Cet emballement est pour le moins curieux. Il cache certainement des désirs et des projets inavouables.
Mais le plus troublant dans cette affaire, ce sont les questions du juge, les réponses du général, et les conséquences incalculables sur ses relais Algériens. Si relais il y a !
Car lorsque le général François Buchwalter dit au juge ne pas vouloir donner le nom de son informateur, on peut le comprendre, il cherche naturellement à protéger ses sources.
Mais là où ça devient affligeant c’est lorsqu’il affirme que son informateur est le frère du chef d’escadron et qu’à Blida il n’y a que deux escadrons d’hélicoptères, soit deux chefs, il y va un peu fort. Il joue à la roulette russe, tout en donnant l’impression de chercher à protéger ses sources ; Il enfonce davantage le clou en ajoutant que cet ami informateur aura fait St Cyr en même temps que lui. Il suffit d’aller voir les archives du ministère de la défense pour mettre définitivement un nom sur cet ami informateur mais également sur son frère, le colonel qui serait responsable de l’attaque du bivouac.
 Des communiqués comme s’il en pleuvait !
Pour les non initiés, il suffit d’aller voir le soldat de permanence au mess de la base le jour du raid pour être définitivement fixé sur l’identité du pilote en question. Donc l’histoire de la protection des sources ne tient pas la route, il faudra chercher ailleurs !
Autre trouble, pourquoi ce général tient-t-il tant à ce que ses informateurs soient aussi facilement identifiables ?
Chercherait-on à les inculper ? Et donc demander (exiger serait plus approprié dans la bouche de Nicolas Sarkozy) leur extradition ?
Curieux tout de même ce juge qui entend son unique témoin dire que le premier communiqué du GIA était truffé de non sens et qu’il aura fallu l’arrivée par le canal habituel du second communiqué pour que l‘erreur soit revue et corrigée. Comme s’il avait été entendu ! C’est peut être son contact, le fameux terroriste, qui rentre à l’ambassade de France comme s’il s’agissait d’un vulgaire Gaulois !
Et le juge qui ne demande rien sur ce canal habituel, qui ne s’interroge même pas sur les différents canaux, qui ne demande pas leur nombre et surtout les moyens utilisés pour leur authentification ! Ni qui est habilité à dire lequel des communiqués est authentique et qui ne l’est pas !
Bref on est en plein dans un monde de barbouzes où toutes les hypothèses éloignent de la vérité.
Puis il y a ce passage de l’entretien qui mérite d’être observé à la loupe :
« Une fois posés,(les pilotes d’hélico) ils ont découvert qu’ils avaient tiré notamment sur les moines. Les corps des moines étaient criblés de balles »
On remarque qu’au début il s’agissait d’un bivouac, dans une zone vidée (comprendre de sa population), ce qui laisse supposer qu’il y avait également les ravisseurs. Pourtant, le général soutient que les tirs été notamment dirigés sur les moines, puisqu’aucune autre cible n’est mentionnée !!!
Voilà un super tireur d’élite, qui avec un armement très lourd arrive à faire un tir chirurgical, ne ciblant que les pauvres moines trappistes ! A aucun moment les autres membres du bivouac ne sont mentionnés. Les moines étaient-ils seuls, abandonnés à leur triste et tragique sort ?
Puis cette précision de la bouche du médecin gendarme attaché à l’ambassade qui affirme, par la bouche du général que les têtes avaient été épargnées par les balles. Encore une fois on donne l’impression que les 7 moines étaient debout, seuls dans cette clairière du massif Blidéen, que l’hélicoptère s’était gentiment posé, que le chef d’escadrille (on se souvient que le frère informateur a fait St Cyr en même temps que le général François Buchwalter) avait soigneusement arrangé sa vareuse, puis installé méticuleusement sa mitrailleuse et qu’il s’était mis à tirer à hauteur de buste, épargnant miraculeusement les têtes !
Avec un tel récit, le juge ne trouve rien à redire. Tout lui parait cohérent.
Vivement une reconstitution !

Commentaires
·         Par Avérroès Hieronymus !
 Vous etes pathétiques avec votre attaque systématique sur le régime algérien et sur la grande vertu de la France coloniale. Franchement, c’est désolant qu’en 2009, vous continuiez à nier des évidences que de nombreux historiens et penseurs français n’ont cessé de dénoncer et de rapporter. De grace relisez vos classiques !
Pour ma part, il ne s’agit pas de cautionner un quelconque régime, je fais simplement une démonstration et je conclue, et vous avec moi - du moment que vous refusez de reconnaitre que la démonstration du général ne tient absolument pas la route- qu’il s’agit là du plus mauvais procès que l’on tente encore une fois, amis avec beaucoup d’incohérence, de ressusciter. Celui du « qui tue qui » en Algérie, que la gauche caviar, avec ses relais médiatiques biens connus du peuple de l’hexagone, tente depuis 1995 de faire accréditer auprès de l’opinion publique. Faire chuter Sarko l’expert en communication comme elle vient de le faire, avouez que c’est tout de même le coup le plus fumant des ces 10 dernières années !!! Ce que la gauche maladroite de Martine Aubry n’a pas réussi à faire, des journaux bien pensants viennent de le faire et avec quelle maestria ! Au sommet du G8 et en direct ! faire tanguer Sarkozy. Vous ne voulez pas voir les évidences, sans doute obnubilé par votre passé colonial, voire oppressif vis à vis du peuple algérien. Libre à vous et à votre conscience, mais ne vous en déplaise vous n’êtes pas la France, tout comme je ne suis pas l’Algérie. Alors avec une petite démonstration, j’en arrive à vous empêcher de dormir. Pourtant vous n’êtes pas au bout de vos peines, au réveil vous allez découvrir que Yves Bonnet, qui en connait un bout sur les renseignements, ainsi qu’Hervé de Charette et la compagne Sud africaine du défunt Didier Contant, -vous savez ce journaliste qui a glissé depuis le 7ème étage, sans doute poussé par un colonel de l’armée de passage à Paris pour faire ses courses chez Matra- qui avait démontré que l’armée algérienne n’y était pour rien dans la mort des moines trappistes qui sont Algériens à part entière. Depuis ce soir, nous sommes plus nombreux, meme Hervé de Charette, ministres des AE à l’époque des faits et qui lui s’était courageusement rendu au monastère de Tibhérine, reconnait que c’est une affaire franco française et qu’elle ne concerne en rien l’Algérie. Et vous qui niez les évidences, pouvez vous nous dire où est passé le négociateur islamiste, un certain Abdallah que tous le monde appelle par son prénom à l’ambassade de France d’Alger, ce sinistre personnage, venu négocier la libération de son chef contre les 7 moines, où est-il ? peut etre est-il planqué quelque part en Auvergne ou dans le Larzac ! Lorsque le secret défense sera levé, Sarko s’y est engagé, c’est tout de même la parole de la France, vous découvrirez alors que ma modeste contribution n’est rien par rapport à la vérité. promis, je serais là pour vous accueillir avec des fleurs, car mémé si j’ai personnellement souffert dans ma chair, je ne suis ni rancunier ni amnésique. Bien cordialement
·        
 Pour « Averroès », c’est pour une consommation purement nationale, car il ne vous a pas échappé qu’il n’était pas en odeur de sainteté chez les intégristes égorgeurs, une faune que vous semblez connaitre, et probablement apprécier ? Non ? Me trompai-je ? Là vous me rassurez, vraiment !
·          
Par Avérroès (---.---.---.69) 13 juillet 2009 21:40
BonjourHiernymus
"
arrêtez de prendre les Français pour des billes avec leurs « crimes passes », demandez vous plutôt pourquoi ce pays riche, très riche (l’Algérie) qui a été laisse clefs en mains en 1962 au FLN (aucun crime a une population toujours aussi pauvre et désireuse de venir en France et srt a connu et connait encore cette effroyable guerre civile ? il n’empêche, cracher sur la France c’est un sport, non ? »
On voit de suite que vous ne savez pas de quoi vous parler. Sachez cher Monsieur, que les crimes passés sont imprescriptibles ! Surtout il serait vain de croire qu’un jour, les descendants des victimes de la guerre d’Algérie puissent oublier les massacres commis durant la colonisation. Si la France n’avait rien à se reprocher, pourquoi, tout les gouvernements, depuis celui du Général de Gaulle de 1958 jusqu’à celui de Sarkozy de 2009, les parlements successif, de droite comme de gauche, continuent de maintenir le black out sur une grande partie, en tous cas la plus compromettante, des archives de la guerre d’Algérie.
Il serait temps, que les peuples Français et Algériens incitent les gouvernants à opérer la restitution au public de l’ensemble des archives encore sous scellé. Chiche ! Si la France n’a rien à se reprocher, que le président Sarkozy lève définitivement « le secret défense » sur toute la période allant de la collaboration sous Vichy (juin 1940) à la fin de la guerre d’Algérie (juillet 1962) !!!
A peine 22 ans !
 Ca évitera à tous de « cracher » sur l’histoire, car les peuples ont toujours un autre destin que celui de leurs dirigeants.
Bien cordialement
Avérroès

Par Avérroès (---.---.---.69) 13 juillet 2009 21:53
 A Cambrone
 les « collabos » du FLN sont des résistants qui ont sacrifié leur vie pour le triomphe de la liberté, de l’égalité et du droit. Au meme titre que Jean Moulin et les héros de la resistance française, ils méritent notre respect. Ainsi que celui des véritables combattants.

Par CAMBRONNE (---.---.---.26) 13 juillet 2009 14:27
SALUT Avérroès
Belle tête de fellagha accompagnant votre CV .
Précision : Dans chaque ambassade de France il y a un attaché de défense souvent assisté d’autres officiers et sous officiers ayant différentes qualifications . Ce sont des diplomates chargés de questions de défense et non les barbouzes que vous essayez de nous présenter .Ils organisent en général la coopération militaire avec le pays hôte . Ce ne sont ni des espions ni des barbouzes.
Parmi leurs missions, recueillir le renseignement militaire en tissant des liens avec les militaires du pays hôte et les autres attachés de défense . C est la base du métier .
Cela dit vous semblez mon cher professeur participer à cette belle opération d’enfumage qui a été mise en route de façon très organisée dés l’annonce des révélations du Général Buchwalter.
Vous voulez nous faire croire que l’armée algérienne n’a jamais commis ni atrocités ni bavures alors qu’elle est héritière en droite ligne des (égorgeurs selon certains nostalgiques de l’algérie française) valeureux combattants du FLN .
De nombreux témoignages font état de massacres organisés par l’ALN pour en accuser les GIA . La méthode n’est pas nouvelle et nous retrouvons l’ambiance de guerre civile de ce que vous appelez guerre d’indépendance où le FLN et le MNA s’entre égorgeaient gaillardement.
Vous ergotez sur des questions de détail à propos des déclarations de ce général qui n’est pas n« importe qui . Sa parole vaut au moins autant que celle des autorités algériennes.
La France, mon cher professeur s’est trouvée à cette époque(1996) obligée de choisir entre la peste et le choléra : D’un coté le gouvernement algérien dont les méthodes valaient bien celles que vous nous reprochez tant et de l’autre les GIA qui avaient pour but d’installer une république islamique en Algérie .
Le choix a été vite fait  : Pas de ça en face de Marseille . Nous avons alors aidé le FLN contre les GIA . Et quand l’attaché de défense a rédigé son compte rendu, on lui a demandé comme c’est bien normal de se taire pour ne pas géner le gouvernement algérien .
Maintenant, après toutes ces années , je pense qu »on peut quand même parler et dire la vérité aux familles des victimes .
Oui la vérité car voyez vous cher professeur entre un officier général français et les autorités de votre beau pays mon choix est vite fait .
Vive la république française quand même !

Par CAMBRONNE (---.---.---.26) 13 juillet 2009 14:27
SALUT Avérroès
Belle tête de fellagha accompagnant votre CV .
Précision : Dans chaque ambassade de France il y a un attaché de défense souvent assisté d’autres officiers et sous officiers ayant différentes qualifications . Ce sont des diplomates chargés de questions de défense et non les barbouzes que vous essayez de nous présenter .Ils organisent en général la coopération militaire avec le pays hôte . Ce ne sont ni des espions ni des barbouzes.
Parmi leurs missions, recueillir le renseignement militaire en tissant des liens avec les militaires du pays hôte et les autres attachés de défense . C est la base du métier .
Cela dit vous semblez mon cher professeur participer à cette belle opération d’enfumage qui a été mise en route de façon très organisée dés l’annonce des révélations du Général Buchwalter.
Vous voulez nous faire croire que l’armée algérienne n’a jamais commis ni atrocités ni bavures alors qu’elle est héritière en droite ligne des (égorgeurs selon certains nostalgiques de l’Algérie française) valeureux combattants du FLN .
De nombreux témoignages font état de massacres organisés par l’ALN pour en accuser les GIA . La méthode n’est pas nouvelle et nous retrouvons l’ambiance de guerre civile de ce que vous appelez guerre d’indépendance où le FLN et le MNA s’entre égorgeaient gaillardement.
Vous ergotez sur des questions de détail à propos des déclarations de ce général qui n’est pas n’importe qui . Sa parole vaut au moins autant que celle des autorités algériennes.
La France, mon cher professeur s’est trouvée à cette époque(1996) obligée de choisir entre la peste et le choléra : D’un coté le gouvernement algérien dont les méthodes valaient bien celles que vous nous reprochez tant et de l’autre les GIA qui avaient pour but d’installer une république islamique en Algérie .
Le choix a été vite fait  : Pas de ça en face de Marseille . Nous avons alors aidé le FLN contre les GIA . Et quand l’attaché de défense a rédigé son compte rendu, on lui a demandé comme c’est bien normal de se taire pour ne pas gêner le gouvernement algérien.
Maintenant, après toutes ces années, je pense qu »on peut quand même parler et dire la vérité aux familles des victimes.
Oui la vérité car voyez vous cher professeur entre un officier général français et les autorités de votre beau pays mon choix est vite fait .
Vive la république française quand même !

Par Avérroès (---.---.---.59) 13 juillet 2009 19:47
Bonjour Cambrone
Très flatté de croiser le verbe avec vous ! Si ! Si ! C’est sincère.
 De prime abord, vous vous connaissez très bien en « Fellagha », terme que je ne partage pas du tout, vous l’aurez remarqué ! C’est la photo d’un combattant authentique, qui après avoir crapahuté dans le désert de Lybie, jusqu’à Al Alameïn, en passant par la Tunisie, dans les rangs des forces françaises, durant la seconde guerre mondiale, s’est engagé dans les rangs de l’ALN/FLN. Il est tombé sous les balles de la légion étrangère en décembre 1956. L’hommage que lui rendent les animateurs du site de la légion est suffisamment éloquent sur ses états de service. Bravo pour le coup d’œil, on reconnait de suite le professionnel !
 Concernant la suite de votre post, que j’ai lu avec attention, en raison de ce qui précède, permettez quelques remarques. Le retour sur la guerre d’Algérie pour expliquer la guerre civile qui aura fait plus de 200.000 victimes, dont les 7 malheureux moines trappistes (paix à leurs âmes) est un sentier que j’ai délibérément choisi de ne pas emprunter. Surtout pour ne pas tomber dans les travers auxquels vous vous référez pour descendre mon argumentaire.
 Je voudrais très franchement vous dire que les autorités algériennes ont tous les moyens pour prendre position officiellement sur cette affaire. Ils n’ont certainement pas besoins d’un simple chroniqueur d’AV pour servir la soupe à leur place. Mais franchement, vous m’offensez profondément  en m’accusant directement de grenouiller pour le compte d’officines « dont la parole vaut autant que celle d’un général Français ! Sans doute, mais nous nous éloignons de mes propos. Je pensais que vos compétences évidentes dans le domaine du renseignement en général et de la barbouzerie en particulier, vous prédisposez naturellement à ramener un peu d’eau à ma réflexion. N’ayant personnellement aucune expérience militaire, j’ai tenté de comprendre comment, à partir d’un hélicoptère, avec forcément un armement lourd (pas une simple kalachnikov), c’est-à-dire des roquettes ou une mitrailleuse, on pouvait épargner la tête des pauvres moines ! Tout en se permettant de « charcuter » toutes les autres parties du corps, au point où il devenait plus prudent de ne pas les montrer. Ni à leurs familles, ni à leurs amis, ni aux algériens avec lesquels ils vivaient en parfaite harmonie.  Je suis tout à fait d’accord avec vous qu’après toutes ces années, -où,  je l’apprends, la France aurait aidé le FLN contre les GIA ,c’est un scoop- il devient urgent que l’on saches la vérité. Car ce que nous savons, nous les algériens qui luttions ici, c’est que la France n’a jamais voulu livrer les armements sophistiqués que l’Algérie demandait à cors et à cris ; les Etats-Unis en feront de même, par ailleurs, si bien que les hélicoptères pouvant permettre d’opérer de nuit, l’armée Algérienne(ANP et non ALN) les attend toujours !
 Désolé de rebondir sur vos propos sur la nécessité d’informer les familles, après 13 années de silence partagé équitablement entre les deux Etats.
Avec les miens, -voir mes anciens papiers sur AV, notamment celui sur les victimes de la répression aveugle et sans discernement durant  la guerre d’Algérie- je ne cesse d’en appeler à la France officielle, pas celle des citoyens, afin qu’elle nous dise simplement ce que son armée a fait des corps de nos parents. Vous l’aurez certainement remarqué dès le préambule, je ne ménage point les autorités algériennes qui ont la responsabilité devant l’histoire, de nous dire la vérité sur la mort de nos parents durant la guerre d’Algérie.  Pour moi, il n’y a ni repentance, ni amnésie, il y a nécessité de reconnaissance des crimes commis,  et surtout  favoriser la localisation des charniers. Quand je dis reconnaissance, c’est  à l’identification par ADN que je pense, la plupart des victimes ayant une descendance encore valide et en possession de tous ses moyens. Surtout de discernement. C’est ce qui me permet de vous dire que la vérité est bonne à prendre pour tout le monde.
 Enfin, je regrette que vous n’ayez pas répondu à ma demande d’une reconstitution de l’attaque du bivouac, telle que décrite par ce général. Nous serions alors tous définitivement fixés. En attendant permettez mes doutes sur les déclarations du général Buchwalter. C’est ça le fond du problème. Bien à vous
Avérroès

Par Avérroès (---.---.---.69) 14 juillet 2009 01:34
erreur impardonnable :

« vos compétences vous prédisposaient »

 mille excuses à Mme Angeli, Mrs Walter, M. Mouton, messieurs Ruffier et Douchement dit « Doudou », nos enseignants bien aimés.

Par Hieronymus (---.---.---.76) 13 juillet 2009 16:23

Bonjour
je suis d’accord avec la plupart des commentaires de Cambronne
d’abord votre pseudo, deja on se doute de quel bord vous etes (oui c’est grace aux Arabes qu’au Moyen Age blabla ..) et ou vous voulez en venir
des le debut le ton est donne :
« juste au moment où les officiels algériens, même à demi mots, rappellent les crimes de l’armée française en Algérie. Et réclament, sans trop insister (lol) il faut l’avouer, une reconnaissance, voire un repentir »
la deja je dis Stop, STOOOP !!! arretez de prendre les Francais pour des billes avec leurs « crimes passes », demandez vous plutot pourquoi ce pays riche, tres riche (l’Algérie) qui a été laissée clefs en mains en 1962 au FLN (aucun crime smiley a une population toujours aussi pauvre et désireuse de venir en France et srt a connu et connait encore cette effroyable guerre civile ? il n’empêche, cracher sur la France c’est un sport, non ?

- concernant les faits et ce general Buchwalter, je n’en sais que ce que je peux en lire ci et la mais vous ne ferez jamais croire, JAMAIS, a l’honnêteté et a la sincerite du gvt algérien qui est une clique de maffieux et de criminels effroyables !
- je peux avoir des doutes sur la « version Buchwalter » mais ce dont je suis certain, c’est la fausseté de la version officielle, avec ces gus-la (gvt algerien) c’est l’embrouille garantie !
- j’avais il y a deja un certain temps lu une autre version selon laquelle les moines trappistes auraient d’abord ete enleves par les forces de securite algeriennes pour servir de moyen de pression mais qu’ensuite ces cons la se seraient fait piquer leurs otages par de vrais islamistes ! et vu leur incapacite et leur laxisme n’auraient rien fait pour negocier convenablement le retour des otages par les islamistes qui auraient finalement decider de les executer ! cette version est encore plus vacharde pour les autorites algeriennes, la v. Buchwalter c’est un demi aveu d’incompetence en comparaison ..

resume ; impossible de croire a la version jusque la officielle du gvt algerien
et attitude circonspecte et reservee quant aux versions alternatives avancees
bien a Vous

Par Hieronymus (---.---.---.76) 13 juillet 2009 16:53
je voulais juste ajouter mais le caractere n’est pas passe :
le FLN, lui, n’a aucun crime a se reprocher (lol)

Par CAMBRONNE (---.---.---.26) 13 juillet 2009 17:21
SALUT Hieronymus
Merci pour votre soutien ; Je partage moi aussi vos propos .
A part nous tout le monde se fout de voir un collabo du FLN essayer de nous enfumer .
Bien à vous !

Par Avérroès (---.---.---.69) 13 juillet 2009 21:40
BonjourHiernymus
"
arrêtez de prendre les Français pour des billes avec leurs « crimes passes », demandez vous plutôt pourquoi ce pays riche, très riche (l’Algérie) qui a été laisse clefs en mains en 1962 au FLN (aucun crime a une population toujours aussi pauvre et désireuse de venir en France et srt a connu et connait encore cette effroyable guerre civile ? il n’empêche, cracher sur la France c’est un sport, non ? »
On voit de suite que vous ne savez pas de quoi vous parler. Sachez cher Monsieur, que les crimes passés sont imprescriptibles ! Surtout il serait vain de croire qu’un jour, les descendants des victimes de la guerre d’Algérie puissent oublier les massacres commis durant la colonisation. Si la France n’avait rien à se reprocher, pourquoi, tout les gouvernements, depuis celui du Général de Gaulle de 1958 jusqu’à celui de Sarkozy de 2009, les parlements successif, de droite comme de gauche, continuent de maintenir le black out sur une grande partie, en tous cas la plus compromettante, des archives de la guerre d’Algérie.
Il serait temps, que les peuples Français et Algériens incitent les gouvernants à opérer la restitution au public de l’ensemble des archives encore sous scellé. Chiche ! Si la France n’a rien à se reprocher, que le président Sarkozy lève définitivement « le secret défense » sur toute la période allant de la collaboration sous Vichy (juin 1940) à la fin de la guerre d’Algérie (juillet 1962) !!!
A peine 22 ans !
 Ca évitera à tous de « cracher » sur l’histoire, car les peuples ont toujours un autre destin que celui de leurs dirigeants.
Bien cordialement
Avérroès

Par Avérroès (---.---.---.69) 13 juillet 2009 21:53
 A Cambrone
 les « collabos » du FLN sont des résistants qui ont sacrifié leur vie pour le triomphe de la liberté, de l’égalité et du droit. Au meme titre que Jean Moulin et les héros de la resistance française, ils méritent notre respect. Ainsi que celui des véritables combattants.

Par Avérroès (---.---.---.69) 13 juillet 2009 21:58
Au Web master
A tous
suis vraiment désolé pour ces incursions indépendantes de ma volonté. Malgrè ces avatars je ne me déroberai pas au débat.
Cordialement Avérroès

Par Avérroès (---.---.---.71) 14 juillet 2009 22:31
le Furtif
 en effet, la farce est sinistre, je vous le concède volontiers ! Surtout depuis que l’ancien ministre de la défense au moment des faits, Charles Millon en personne, ainsi que l’actuel ministre, Hervé Morin, viennent de déclarer à l’AFP et à l’AP que pour le premier, il n’a jamais entendu parler du rapport de l’attaché militaire d’Alger, et pour le second que le rapport demeure introuvable dans les archives du ministère de la défense !
Edifiant, non ?

Par Avérroès (---.---.---.69) 13 juillet 2009 21:47
@ le furtif
Allez à l’essentiel ! observez comment Sarko a fait rapidement marche arrière. Dites nous, vous qui semblez si proche de l’arrogance, à qui profite ce tintamarre macabre, au lieu de chercher des poux là où la vérité s’ompose à tous. Expliquez juste comment on peut épargner une partie de la cible avec un bazooka. C’est ce mystère de la frappe chirurgical qui est frappant !

Par Avérroès (---.---.---.71) 14 juillet 2009 22:25
a Le Furtif
 Pourquoi pas classé « secret défense » ? tant que vous y etes.
Rassurez vous, nous ne sommes pas en guerre, il faut juste rester vigilant, car mon petit doigt me dit que cette affaire ne fait que commencer. Surtout pour l’attaché militaire dénonceur, furtif et maladroit !

Par Hieronymus (---.---.---.76) 13 juillet 2009 23:01
@ l’auteur
ds un 1er temps vous faites l’impasse complete ds tout votre texte sur la responsabilite du regime algerien ds la tragedie des 7 moines en tachant de devier le tir sur de pretendues incoherences du recit du general Buchwalter (personnellement je n’en sais rien et ce n’est pas la question), votre pseudo etait deja eloquent (Averroes le grand penseur arabe grace auquel l’occident abatardi et que sans les arabes blablabla ..)
maintenant vous nous jouez la partition plus que surannee de l’Algerie eternelle victime du vilain colonisateur la France, « crimes imprescriptibles » bigre ! (et le FLN ???) mais ensuite vous nous glissez cette perle absolue :
« les « collabos » du FLN sont des résistants qui ont sacrifié leur vie pour le triomphe de la liberté, de l’égalité et du droit »
avec ce dernier message adresse en reponse a Cambronne on hesite entre le grotesque et a l’absurde ..
le FLN des heros de la résistance !!! Vous croyez qu’on ne connait pas l’histoire de la guerre d’Algerie, qu’on ne sait pas ce que c’etaient que ces types-la ?
ce faisant vous cautionnez ce regime d’immondes crapules qui depuis des decennies vit du crime, de la prévarications, de la corruption, du pillage systématique de l’Algérie et que vous souhaiteriez nous présenter comme vertueux ?
Mr ? je ne sais pas comment si vous êtes professeur ou quoi ? mais ce qui est certain c’est que vous faites de la desinformation, a d’autres, pas a moi !

Par Avérroès (---.---.---.69) 14 juillet 2009 02:13
Hieronymus !
 Vous etes pathétiques avec votre attque systématique sur le régime algérien et sur la grande vertu de la France coloniale. Franchemnt, c’est désolant qu’en 2009, vous continuiez à nier des vidences que de nombreux historiens et penseurs français n’ont cessé de dénoncer et de rapporter. De grace relisez vos classiques !
Pour ma part, il ne s’agit pas de cautionner un quelconque régime, je fais simplement une démonstration et je conclue, et vous avec moi - du moment que vous refusez de reconnaitre que la démonstration du général ne tient absolument pas la route- qi’il s’agit là du plus mauvais procès que l’on tente encore une fois, amis avec beaucoup d’incohérence, de ressusciter. Celui du « qui tue qui » en Algérie, que la gauche caviar, avec ses relais médiatiques biens connus du peuple de l’héxagone, tente depuis 1995 de faire accréditer auprès de l’opinion publique. Faire chuter sarko l’expert en communication comme elle vient de le faire, avouez que c’est tout de meme le coup le plus fumant des ces 10 dernières années !!! Ce que la gauche maldroite de Martine Aubry n’a pas réussi à faire, des journaux bien pensants viennent de le faire et avec quelle maestria ! Au sommet du G8 et en direct ! faire tanguer Sarkozy. Vous ne voulez pas voir les évidences, sans doute obnubilé par votre passé colonial, voire oppressif vis à vis du peuple algérien. Libre à vous et à votre conscience, mais ne vous en déplaise vous n’etes pas la France, tout comme je ne suis pas l’Algérie. Alors avec une petite démonstration, j’en arrive à vous empêcher de dormir. Pourtant vous n’etes pas au bout de vos peines, au réveil vous allez découvrir que Yves Bonnet, qui en connait un bout sur les renseignements, ainsi qu’Hervé de Charette et la compagne Sud africaine du défunt Didier Contant, -vous savez ce journaliste qui a glissé depuis le 7ème étage, sans doute poussé par un colonel de l’armée de passage à Paris pour faire ses courses chez Matra- qui avait démontré que l’armée algérienne n’y était pour rien dans la mort des moines trappistes qui sont Algériens à part entière. Depuis ce soir, nous sommes plus nombreux, meme Hervé de Charette, ministres des AE à l’époque des faits et qui lui s’était courageusement rendu au monastère de Tibhérine, reconnait que c’est une affaire franco française et qu’elle ne concerne en rien l’Algérie. Et vous qui niez les évidences, pouvez vous nous dire où est passé le négociateur islmaiste, un certain Abdallah que tous le monde appelle par son pérnom à lambassade de France d’Alger, ce sinistre personnage, venu négocier la libération de son chef contre les 7 moines, où est-il ? peut etre est-il planqué quelque part en Auvergne ou dans le Larzac ! Lorsque le secret défense sera levé, Sarko s’y est engagé, c’est tout de même la parole de la France, vous découvrirez alors que ma modeste contribution n’est rien par rapport à la vérité. promis, je serais là pour vous accueillir avec des fleurs, car même si j’ai personnellement souffert dans ma chair, je ne suis ni rancunier ni amnésique. Bien cordialement
 Pour Averroès, c’est pour une consommation purement nationale, car il ne vous a pas échappé qu’il n’était pas en odeur de sainteté chez les intégristes égorgeurs, une faune que vous semblez connaitre, et probablement apprécier ? Non ? Me trompai-je ? Là vous me rassurez, vraiment !

Par CAMBRONNE (---.---.---.124) 14 juillet 2009 18:47
SALUT ET BON 14 JUILLET A AVERROES
Vous êtes intéressant car en triant bien vous dites des choses fort justes avec lesquelles je suis en plein accord .
C et hommage que vous rendez à ce valeureux combattant de 39 /45 puis du FLN je le fais mien .
Ben Bellah en était , Adjudant à Monte cassino il s’est vu traité en bougnoule au retour et cela ne lui a pas plu . Je le comprend . De nombreuses erreurs ,des fautes impardonnables ont été commises par les gouvernements successifs de la france dans toutes nos colonies et en algérie en particulier .
Cela ne m"empèche pas de considérer les gouvernements algériens qui ont pris la relève pour ce qu’ils valent c’est à dire pas grand chose . Les maquisards sont presque tous morts du fait de l’armée française ou des réglements de comptes et ce sont les planqués du Caire ou de tunis qui ont pris les commandes et les ont gardées avec un système mafieux très efficace .
Respect pour les vrais patriotes en ecxcluant les égorgeurs de tous bords et les mafieux .
Salut et fraternité .

Par Avérroès (---.---.---.71) 14 juillet 2009 22:20
Salut Cambrone
 c’est très courageux et parfaitement honnete de votre part de reconnaitre à ce valeureux combattant de la liberté les mérites auqels il a normalemnt droit, dans un pays de droit. Meme si je le dis sous une autre forme, il n’est un secret pour personne que le système mis en place à l’indépendance de l’Algérie ne fait que distribuer une énorme rente et s’applique à se perpétuer et à se renouveller. On comprend la succession d’echecs que nous dénonçons sans relache ici en Algérie. J’accepte votre salut fraternel avec plaisir et dans l’émotion.
 Pour notre débat, voici les dernières troublantes nouvelles : déclaration reprise par l’Express de Charles Millon, ministre Français de la défense à l’époque de l’assassinat des 7 moinse trappistes :
« Je n’ai jamais été informé de l’existence d’une note de l’attaché militaire de l’ambassade de France à Alger concernant le sort des moines »,
assure Charles Millon, dont les propos sont rapportés mardi par Associated Press.
« Je ne connais pas le général Buchwalter, dont le nom même m’est inconnu », ajoute l’ancien ministre de la Défense. « S’il a fait un rapport, il n’est jamais remonté jusqu’à moi ». selon AP

 lire le lien : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/moines-de-tibehirine-la-defense-de-charles-millon_774462.html

 Plus tot dans la journée, Hervé Morin, l’actuel ministre de la Défense aurait déclaré à l’AFP que le rapport de l’attaché militaire auprès de l’ambassade d’Alger est introuvable au niveau du ministère !
Troublantes tournures, n’est-ce pas ?
 Attendons sereinement les révélations que ne se privera pas de faire « le Canard Enchainé » de demain matin. Nul doute que l’on sera édifié sur cette ténébreuse affaire.
 Bien cordialement à vous
Avérroès

Par CAMBRONNE (---.---.---.74) 15 juillet 2009 12:16
SALUT AVERROES
Vous avez raison, on n’est pas très clair sur ce coup .
Pour information , l’Attaché de défense envoie ses renseignements à son chef direct qui est le chef d’Etat major des armées et en même temps à une cellule interministérielle qui dispatche l’info . Il en rend compte aussi à l’ambassadeur .
MAIS il se peut que l’Attaché de défense soit un officier de la DGSE et cela prendra un autre canal . Il gardera ses infos pour sa boite qui est en contact direct avec la


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