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Articles

Affichage des articles du juillet, 2011

Un silence inquiétant...et interéssé...

Le timide débat à propos du voyage médiatique de Yasmina Khadra au Bahreïn peine à prendre de la hauteur. Ici une réaction à un post d’Ahcène Aït Saïdi (sur Facebook), un Ami de longue date, journaliste et écrivain de talent :
 Mon cher ASA...tu sais très bien que lui (Yasmina Khadra) et ses prix ne m'intéressent pas du tout...il les a gagnés de haute lutte et c'est très bien pour lui...B'sahteh alf mara...je ne le jalouse pas comme certains et je suis convaincu qu'ils sont mérités largement (ses prix)...c'est l'évidence...ce qui me plait dans cette affaire c'est l'autre facette de YK et je trouve que c'est très bien qu'il fasse de l'humanitaire...je le lui ai dis dans un long mail...ce qui n'est pas normal c'est ce soutien inconditionnel à l'émir du Bahreïn...et là non plus je ne parle pas de la forme mais du fond...une balade aux confins du golfe persique pourquoi pas...un cadeau ou un prix que l'on reçoit...normal...la géné…

Le MaMa dans la baignoire

Une franche polémique entre un architecte et un maitre nageur...sous l'œil narquois de Mustafa Benfodil...un polémiste qui n'a pas tout dit...Dans El Watan du 16 et du 20 juillet 2011 L’architecte du musée dénonce «Le vrai Mama n’a jamais été livré !»
Erigé sur la carcasse des anciennes Galeries de France, le Musée d’art moderne (MaMa) présenterait, selon son concepteur, plusieurs anomalies dues au fait que la bâtisse devait être fermée après l’Année arabe afin de permettre au maître d’œuvre d’aller au bout du chantier, ce qui n’a pas été fait.
25, rue Larbi Ben M’hidi, Alger. Un imposant bâtiment blanc, aux immenses baies vitrées, trône à cette adresse. C’est le MaMa : le Musée d’art moderne et contemporain d’Alger, clin d’œil assumé au MoMa de New York.
Alentour, le quartier vaque à sa fièvre marchande quotidienne. Petit tour à l’intérieur du musée. Un vent frais nous happe d’entrée, ce qui n’est pas pour nous déplaire par cette chaleur caniculaire. A l’affiche : une expo co…

Khadra aime les mirages

De ses origines sahariennes, Yasmina Khadra a gardé le gout des grands espaces...sans doute à l'étroit sur le minuscule émirat du Bahreïn, il a pêché comme un vulgaire touriste japonais en se laissant prendre aux mirages...c'est au moins la preuve que l'exil parisien l'a radicalement transformé...Sous la plume de Yassine Temlali, El Watan publie une Chronique sur le récent voyage de Yasmina Khadra au royaume du Bahréïn...ça vaut le détour...Boussayar vous en dira plus....Yasmina Khadra chez les Al Khalifa, rois de «Dilmun»El Watan du 20.07.11
Il n’y a pour chanter les louanges de la monarchie bahreïnie que ses «intellectuels organiques» et…Yasmina Khadra pour qui, visiblement, l’anticonformisme, c’est revendiquer haut et fort le conservatisme le plus rétrograde, le monarchisme. Après avoir encensé l’indulgent roi Hamad Ben Issa Al Khalifa dans Liberté  (26 juin 2011), il a fait paraître pour sa défense dans L’Expression (12 juillet 2011) un authentique publi-reportage …

La fantasia en deuil

Le monde de l’équitation traditionnelle est en deuil. Il vient de perdre l’un de ses plus dévoués serviteurs.En effet, Hadj Khettab n’est plus. Celui qui est à l’origine de la fédération de l’équitation traditionnelle vient de perdre son ultime bataille contre la maladie. Le monde associatif en général et celui de l’équitation lui doivent beaucoup. Aussi dynamique que discret, ce fils des Souaflias, l’un des berceaux des Médjahers, n’avait pas son pareil pour rassembler plusieurs centaines de cavaliers à l’occasion des festivités nationales ou locales. Lui seul parvenait à réunir les plus grands rassemblements de chevaux du pays. Que ce soit à l’occasion des visites présidentielles, des salons spécialisés, des campagnes électorales, des concours de sport équestre comme le printemps équestre du Dahra dont il était l’un des piliers, Hadj Khettab était omniprésent.


Plus que les cavaliers de Mostaganem, Sidi Lakhdar ou Bouguirat, son aura avait largement atteint les plaines d…

Bravo Ma Mie et merci

Je n'aurais jamais été aussi convaincant que lui...je vous laisse apprécier...c'est paru dans El Watan de ce jour 12/07/2011 grace à notre ami Med Faouzi Gaidi

Les journalistes de la chandelle

Un coup de gueule à propos du retour indécent de Mami sur scène Cher Hafidh, mon cousin et mon frère, tu as très bien fait de signaler sur Facebook, le "con cerf de Ma mie de pain"..à Skikda, moi qui voulait y passer quelques jours en famille je suis désormais indécis… Mais rassures toi ici personne ne t'en veux...combien même tu as été rail man par le passé...je suis persuadé que tu l'as fait avec élégance...moi quand j'écoute Khaldi ou Hamada, voir Djilali Aïn Tédelès, dans leur style...je suis vraiment emballé...il y a un fond musical et lyrique...meme Khaled dans sa version Trig Ellici ou la Camel...ya del marsemm de Khaldi justement...y a du travail...ce n'est pas ce que je leur reproche...ce sont leurs errements et dérives et surtout leur propension à parler pour nous...la honte...si chacun se limitait à ce qu'il sait faire...ça irait mieux pour tout le monde...mais lorsqu'on est projeté au devant de la scène et que l'on traine ensuite des cas…

Un 5 juillet humanitaire et généreux

Caravane médicale dans les confins du Dahra
Mettant à profit la fête de l’indépendance, ils étaient 15 médecins de tous âges, dont 8 femmes, à se rendre dans la commune de Nekmarya, en une caravane médicale, dans le souci de faire subir des consultations aux populations démunies de cette région fortement enclavée. Partie de Mostaganem dès 7 heures du matin, la caravane est arrive au douar Touaïzia, à près de 500 m d’altitude, un peu avant 9 heures. Aidé par des scouts d’Aïn Tédlès, venus en renfort, les médecins bénévoles déballent prestement les cartons de médicaments ainsi que les équipements, notamment l’échographe et l’électrocardiogramme ramenés par le docteur Redouane Hadjij, président de l’association des médecins généralistes de Mostaganem, initiatrice de cette première opération du genre. Très vite, les premiers patients commencent à affluer vers le centre de santé où s’active avec dévouement Belakhal Houaria, une jeune infirmière, originaire du douar Ouled Kada, à mi-chemin en…

La révolte de Belahrach séduit Mosta

«Belahrach» de Sonia marquera le festival de Mostaganem

Venue en qualité d’invitée, la troupe du théâtre régional de Skikda a donné un spectacle qui marquera la mémoire des présents à cette inoubliable soirée de mi-parcours. Programmée afin de donner du répit au public ainsi qu’aux membres du jury, la pièce « Belahrach » a laissé une très forte impression, tant par la qualité du spectacle, que par les somptueux costumes et les sublimes chorégraphies. En revisitant le combat singulier de cet homme d’honneur qui souleva les tribus contre la dictature du bey de Constantine, Sonia, la réalisatrice aura fait montre d’une maitrise et surtout d’une audace dont elle est coutumière. En plus de la leçon d’héroïsme et de courage qu’elle dépoussiéra avec rigueur, grâce à un texte de Hilali Salim, la directrice du théâtre de Skikda aura aussi donné la leçon d’art dramatique qui manquait au festival de Mostaganem. Notamment en confiant des rôles de premier plan à de jeunes acteurs et actrices qui n’e…