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le mot de la faim

La chronique est certainement la formule la plus complexe et la plus élaborée du journalisme. Comme une photo, elle permet de fixer l’instant en y ajoutant la dérision. C’est ce à quoi je voudrais me consacrer. Bien évidemment, ce blog proposera un autre traitement de l’actualité nationale et internationale, mais également régionale et locale. Il y aura parfois l’actualité scientifique, notamment les dernières découvertes dans le domaine de l’agriculture, de la médecine et du développement humain. L’histoire de l’humanité en général et de l’Algérie en particulier, avec l’incontournable guerre d’Algérie qui mit fin à 132 ans de colonisation, sans pour autant parvenir à construire un pays à qui il ne manque rien pour retrouver sa grandeur passé, mais qui peine à se frayer un sentier vers le bien être. Ambitieux programme, mais qui ne me rebute point. Enfin, il y aura de la place, beaucoup de place pour célébrer l’amitié entre les Humains. Avec comme unique souci : utiliser sans modération l’humour avec un zeste de bonne humeur. Moi j'ai déjà feint!
Boussayar

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Hommage à Pierrette Meynier

Mon cher Gilbert Meynier C'est avec une immense tristesse que j'apprends le décès de Pierrette ,votre compagne, paix à son ame. En ces instants de profonde douleur, je me souviens des ces instants passés ensemble dans le Dahra, chez les descendants de la tribu des Ouled Riah. Me reviennent ses mots prononcés avec douceur sur les migrations, face un parterre de la société civile mostaganémoise et devant un parterre d'étudiants venus de toutes parts s'abreuver à son immense savoir de la terrible condition humaine. Je me souviens également de cette escapade  réparatrice dans une ancienne cave  du Dahra, là où des crus du terroir nous furent proposés par un de mes anciens et brillants élèves en agronomie. Me reviennent aussi à l'esprit ses interminables discussions avec les jeunes candidats à la migration clandestine...Ce furent des instants de complicité feutrée dont on garde à jamais les vivifiants souvenirs. Mon Très Cher Gilbert, mes singulières priè…