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Articles

Affichage des articles du juin, 2013

La princesse qui venait de Sofia

Reçue sans fastes particuliers, mais dans une profonde et sincère émotion, sans doute la première femme médecin étrangère venue de sa lointaine Bulgarie, et ce, juste au moment où le pays se relevait d’un insoutenable joug colonial.
50 ans après, Vera Kitova tombe dans les bras de son infirmière, celle qui l'a accompagné durant les premières années de l'indépendance, lorsque la jeune médecin Bulgare était venue soulager les Algériens au premières lueurs de l'indépendance retrouvée...arrivée en novembre 62, elle fera partie de la délégation médicale Bulgare...elle est allé ensuite travailler en Tunisie, à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis...ensuite séjour studieux dans le service gastro du Pr Debré à Bichat...là elle fait un pélerinage à travers l'Algérie, ceci entrant dans le cadre du 50ème anniversaire de l'indépendance de l'Algérie...je l'ai accompagné pendant 3 jours, j'ai lu ses poèmes, j'ai vu perler son émotion et sa joie lors des retrouvaill…

Crémieux avait tout faux

Je viens de recevoir, comme une sublime offrande, ce texte d’un jeune juif algérien, transmis par un fidèle lecteur de «Boussayar». J’ai lu le texte d’un trait. J’ai retrouvé le cri d’un patriote dont le seul tort est d’être né juif. Juif Algérien à part entière et qui ne renie rien de son algérianité. Il a un rêve, celui de devenir le premier rabbin de l’Algérie Algérienne. Son texte force le respect. Il appelle aussi à la solidarité. Il ne s’agit pas pour ce qui me concerne, d’aller crier sur tous les toits que le combat de ce jeune homme est un combat pour la dignité, pas celle des autres, mais la nôtre, celle qui fait la force de ce pays. Car, je n’oublie pas combien, durant les années de la guerre de libération, un grand nombre de juifs n’ont pas hésité à soutenir, parfois avec les armes, notre combat libérateur. Bien sûr que je n’oublie pas mon combat singulier avec un autre juif d’Algérie, devenu ensuite sioniste et citoyen d’Israël, ni cette haine que ne cesse de véhiculer un …

Haro sur les cultures GM

Les plantes génétiquement modifiées continuent de faire parler d'elles, plutôt en mal qu'en bien. Normal puisque l'homme de science, l'homme d'affaire, l'industriel, le PDG de multinationale, le fellah des pays en voie de développement, la ménagère...l'enfant, le nourrisson, l'embryon animal ou humain, soit autant d'acteurs et de cibles, ces hommes et ces femmes ne savent toujours pas évaluer l'impact de l’introduction des OGM dans leur vie quotidienne. Seuls quelques rares scientifique organiques et des industriels sans scrupules persistent à vouloir généraliser ces cultures dont les impacts sur le milieu et sur la biodiversité ne sont pas encore de l'ordre du quantifiable. C'est pourquoi, à chaque fois qu'un pays, un gouvernement, une association, un paysan, un chercheur demande l’arrêt de ces cultures, il trouvera à ses cotés de nombreuses voix pour le soutenir. Ici, l'exemple des Philippines dont une Cour de justice vient d’o…

L'hommage à Silem

La rencontre qu’organise la direction de la culture et l’école des beaux arts, fera la part belle à plusieurs artistes algériens. La manifestation qui se déroule du 4 au 8 juin rendra un hommage à Ali Silem et au fils prodigue de Mostaganem, le peintre Abdallah Benanteur. Ce camarade de classe de Med Khadda, son compagnon durant les rudes années d’exil, celui qui n’est jamais revenu sur ses pas, contrairement à son compère de l’école Jean Maire, partagera donc les honneurs de cette seconde édition de l’art contemporain. Mais pour que la fête soit totale, les organisateurs n’ont pas lésiné sur les moyens. En effet, ils seront plus d’une centaine de participants, dont Dalila Morsli, Zoubir Hellal,  Moussa Bourdine, Valentina Ghanem, Karim Sergoua, Mansour Abrous, Med Sedjal, Kamel Slimani, Maamar Guerziz, Hocine Zaourar et Nordine Saadi. Mais l’autre hommage concerne Denis Martinez, l’enfant de Marsa El Hadjadj qui servira bien malgré lui de trame à cette rencontre à travers 2 documenta…

L'Algérie survivra au clan Bouteflika

L'issue ne fait plus aucun doute: l'ère Bouteflika tire à sa fin! Une nouvelle république est en train de tisser sa toile. Que ce soit autour de Liamine Zéroual, Mouloud Hamrouche, Ahmed Benbitour ou les 3 à la fois, le pays est en phase de traverser le gué sans trop de dégâts. C'est ma conviction, celle que j'ai toujours défendue dans les pires moments du règne des Bouteflika et de leur clan...Je suis de nouveau conforté par cette analyse ciselée de l'ex colonel du renseignement militaire, le percutant Mohamed Chafik Mesbah dont vous pourrez siroter l'analyse qu'il a développée pour le quotidien Liberté... Mohamed-Chafik Mesbah au forum de “Liberté” “Le DRS avait prévenu Bouteflika” 194 Mardi 4 juin à 10:14
Toufik, un homme honnête“Un danger nommé Saïd Bouteflika”Bouteflika ne reprendra pas ses fonctionsLiamine Zeroual, l’homme de la situation
“L’État algérien présente de graves signes de défaillance. Je suis inquiet pour mon pays, sa cohésion, son intégri…

Fin de régne pour Bouteflika et son clan

 Voici un préavis de fin de fonction paru dans Le Soir d'Algérie du 3 juin 2013, gardez le bien au chaud, il fera date...

ENTRETIEN AVEC MOHAMED CHAFIK MESBAH :
«Le “cercle présidentiel” s’est substitué à l’ordre institutionnel légal»



Entretien réalisé par Mourad Hamdane
Ancien officier supérieur de l’ANP et politologue, Mohamed Chafik Mesbah est Docteur d’Etat en sciences politiques de l’Université d’Alger et diplômé du Royal College of Defence Studies de Londres. Politologue, il se consacre à la recherche académique. Le Soir d’Algérie : L’Algérie semble s’engager dans un tournant de son histoire avec l’aggravation de l’état de santé du Président Abdelaziz Bouteflika. Cette évolution vous semble déterminante pour l’avenir ?
Mohamed Chafik Mesbah :
Ne nous attardons pas sur l’état de santé du président de la République. Cela relève de son intimité. Comment, au demeurant, aborder un sujet autour duquel règne l’opacité la plus totale. Mais rien n’inter…