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Articles

Ma lettre à Walid Oudaï

Lorsque je suis venu sur vos terres, dans le Dahra Oriental, pays des Ménaceur, je ne savais rien de toi. Par contre je connaissais parfaitement tes aïeux. Avec ta soeur ainée Mina, ton papa Mohamed et tes nombreux cousins, j’ai découvert ces lieux de mémoire et d’histoire. J’ai ainsi appris, grâce à la bienveillance de Kamel Bouchama - moi je lui préfère Bouchmaa- que sur vos terres de Y’oudaiène, était né un certain Macrin, qui fut Empereur de Rome...là haut sur la montagne, à quelques encablures de Cherchell, c’est ton papa et son cousin Mohamed qui m’ont guidé vers les tombes de ton grand père Larbi Oudai...et de celle de Belkacem Allioui, un pur citadin de Césarée...tombé au combat alors qu’il était aux cotés de ta grand-mère, la célèbre moudjahida Zoulikha Oudai...dans le maquis de Y’oudaiène...c’est pourquoi, lui, l’enfant de la ville, a été enterré sur la montagne...celle qui fait ostensiblement face au pic Menaceur...ensuite, nous sommes allés sur les traces de Zoulikha...su…
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La fin du gachis?

Chronique du jour : LETTRE DE PROVINCE
Portrait du président d’un pays en ruine



Par Boubakeur Hamidechi
hamidechiboubakeur@yahoo.fr
On le décrivait, à l’époque du coup d’Etat de 1965, comme un dandy plein de fatuité qui plastronnait dans un conseil de la révolution austère.
L’on disait même de lui qu’il était dénué du socle idéologique susceptible de le classer comme le ferait un marqueur des itinéraires personnels. Porté par la vague de la notoriété que connut l’Algérie dans ces années-là, il devint un VIP indispensable qui rassurait les chancelleries des capitales occidentales. Une sorte d’icône et de gage de fréquentabilité de ces «tiers- Etats» nouvellement décolonisés. Sa notoriété internationale qui lui a valu une longévité exceptionnelle dans le poste de chef de la diplomatie allait, plus tard, lui servir pour s’imposer comme la dernière alternative du système. Alors que la séquence de la décennie 90 n’en finissait pas de dévorer les hommes qu…

Une agriculture pragmatique, est-ce trop demander?

Dans une élégante contribution, en marge des scandaleuses assises sur l'agriculture à l'initiative du gouvernement, nous notons les propos très mesurés et très rassembleurs (voir en infra le texte de Sid Ahmed Ferroukhi à l'université de Tlemcen) de Ferroukhi Sid Ahmed ... ex ministre de l'agriculture, actuellement député d'Alger...et c'est loin d’être négligeable comme approche pragmatique...Un économiste qui devient pragmatique c'est tellement rare qu'il est jouissif de le souligner. Cependant, et de nombreux intervenants l'ont souligné, il reste qu'en dépit de toutes les contraintes, il existe une petite lame de fond qui fait que le pays arrive à maintenir une réelle croissance dans la filière. On le doit à la conjonction de deux facteurs: celui de la vigueur du marché, la consommation des ménages reste forte et la demande se maintient malgré la dérive du dinar...et celui de la réelle capacité des acteurs - petits fellah et exploi…

Nos Femmes dans la guerre

Ghaza, l'autre épine indigène