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Articles

Affichage des articles du février, 2013

La chronique censurée de Abed Charef...

Un texte qui n'a pas reçu l'agrément du Quotidien d'Oran...lisez...vous comprendrez pourquoi...

La fine équipe du président Bouteflika Publié le 22 février 2013 par Abed Charef
lien: http://abedcharef.wordpress.com/2013/02/22/la-fine-equipe-du-president-bouteflika/

Et si Ahmed Ouyahia n’avait pas été éjecté du RND, mais exfiltré pour être préservé ? A voir ce qui se arrive à ses anciens amis du gouvernement, Mohamed Bedjaoui, Chakib Khelil et Abdellatif Benachenou, l’ancien chef du RND doit être heureux de se retrouver en retrait.

Par Abed Charef



Le navire prend l’eau de toutes parts, et tout indique que l’ère Bouteflika tire à sa fin. Il y a des signes qui ne trompent pas. Il suffit, pour s’en convaincre, de voir comment les gens tentent de quitter le navire pour se mettre à l’abri, comment le pouvoir a mis les siens au chaud bien avant la tempête, et comment les matelots tentent de marcher sur le cadavre de quelques officiers de second rang pour sauver leur peau et piller l’…

Le prix de la gadoue

La honte par Abed Charef Mercredi 20 Février 2013 lien: http://www.lanation.info/La-honte_a1957.html?TOKEN_RETURN
Après les honneurs, la déchéance. M. Mohamed Bedjaoui fait désormais partie des symboles honteux qui marqueront l’ère Bouteflika. Il a révélé que l’Algérie a atteint un niveau de corruption insoupçonné. Au sein d’une bande qui comprend notamment M. Chakib Khelil, un opportuniste sans foi ni loi, M. Bedjaoui a fait pire que Khalifa: il a pris le butin, et détruit des symboles et des valeurs morales.

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inShare L’homme a eu une formidable carrière. Conseiller du GPRA, ministre de la justice, ambassadeur, président du conseil constitutionnel, il a eu droit à tous les honneurs dont peut rêver un Algérien de sa génération. Il a fréquenté le gratin du pouvoir algérien et de la diplomatie internationale, et il baladé sa silhouette dans les grandes conférences et les moments qui ont marqué la vie politique internationale durant la seconde moitié du siè…

La fin de l'humiliation...

Rien à ajouter à cette chronique de Brahim Senouci, ce patriote de l'exil...qui n'est jamais bien loin...c'est peut être le début de l'émancipation pour nos quelques élites...une lecture raffinée de la bataille de bataille de Tiguentourine...et des ses probables prolongements indigènes... In Amenas, et demain ? par Brahim SENOUCI

Décembre 1994. Un commando terroriste s'empare d'un Airbus d'Air France à l'aéroport d'Alger. L'Algérie vit alors une période dramatique de son histoire.

La déferlante terroriste noie le pays dans un flot de sang. Economiquement exsan gue sous l'effet d'une dette extérieure énorme et d'une baisse drastique des prix des hydrocarbures, politiquement moribonde, l'Algérie doit s'incliner devant le diktat des autorités françaises qui exigent et obtiennent le départ de l'avion pour Marseille, où il sera « traité ». Cruelle humiliation… Symptôme de la déliquescence d'un Etat qui se résig…