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Affichage des articles du 2018

La fin du gachis?

Chronique du jour : LETTRE DE PROVINCE
Portrait du président d’un pays en ruine



Par Boubakeur Hamidechi
hamidechiboubakeur@yahoo.fr
On le décrivait, à l’époque du coup d’Etat de 1965, comme un dandy plein de fatuité qui plastronnait dans un conseil de la révolution austère.
L’on disait même de lui qu’il était dénué du socle idéologique susceptible de le classer comme le ferait un marqueur des itinéraires personnels. Porté par la vague de la notoriété que connut l’Algérie dans ces années-là, il devint un VIP indispensable qui rassurait les chancelleries des capitales occidentales. Une sorte d’icône et de gage de fréquentabilité de ces «tiers- Etats» nouvellement décolonisés. Sa notoriété internationale qui lui a valu une longévité exceptionnelle dans le poste de chef de la diplomatie allait, plus tard, lui servir pour s’imposer comme la dernière alternative du système. Alors que la séquence de la décennie 90 n’en finissait pas de dévorer les hommes qu…

Une agriculture pragmatique, est-ce trop demander?

Dans une élégante contribution, en marge des scandaleuses assises sur l'agriculture à l'initiative du gouvernement, nous notons les propos très mesurés et très rassembleurs (voir en infra le texte de Sid Ahmed Ferroukhi à l'université de Tlemcen) de Ferroukhi Sid Ahmed ... ex ministre de l'agriculture, actuellement député d'Alger...et c'est loin d’être négligeable comme approche pragmatique...Un économiste qui devient pragmatique c'est tellement rare qu'il est jouissif de le souligner. Cependant, et de nombreux intervenants l'ont souligné, il reste qu'en dépit de toutes les contraintes, il existe une petite lame de fond qui fait que le pays arrive à maintenir une réelle croissance dans la filière. On le doit à la conjonction de deux facteurs: celui de la vigueur du marché, la consommation des ménages reste forte et la demande se maintient malgré la dérive du dinar...et celui de la réelle capacité des acteurs - petits fellah et exploi…

Nos Femmes dans la guerre

Ghaza, l'autre épine indigène