samedi 2 juin 2018

La fin du gachis?


Chronique du jour : LETTRE DE PROVINCE
Portrait du président d’un pays en ruine



Par Boubakeur Hamidechi
hamidechiboubakeur@yahoo.fr
On le décrivait, à l’époque du coup d’Etat de 1965, comme un dandy plein de fatuité qui plastronnait dans un conseil de la révolution austère.
L’on disait même de lui qu’il était dénué du socle idéologique susceptible de le classer comme le ferait un marqueur des itinéraires personnels. Porté par la vague de la notoriété que connut l’Algérie dans ces années-là, il devint un VIP indispensable qui rassurait les chancelleries des capitales occidentales. Une sorte d’icône et de gage de fréquentabilité de ces «tiers- Etats» nouvellement décolonisés. Sa notoriété internationale qui lui a valu une longévité exceptionnelle dans le poste de chef de la diplomatie allait, plus tard, lui servir pour s’imposer comme la dernière alternative du système. Alors que la séquence de la décennie 90 n’en finissait pas de dévorer les hommes qui s’y sont succédé à la tête de l’Etat, l’armée se rallia à l’évidence qu’il pourrait bien sortir le pays de l’ornière. De l’origine de son ascension nous nous limiterons à ces brèves annotations qui attestent, sans l’ombre d’un doute, que sa cooptation en 1999 était essentiellement l’œuvre de la caserne. En effet, dans les laboratoires de profilage des hommes utiles à la perpétuation du régime, il présentait les atouts qu’il fallait à la succession impromptue de Zeroual. Civil, de connivence ancienne avec la hiérarchie kaki, n’avait-il pas de surcroît la réputation d’être inclassable doctrinalement et par conséquent de posséder l’entregent politique nécessaire au déverrouillage de la terrible situation que connaissait l’Algérie. Crédité du capital de rassembleur ne l’a-t-on pas, en effet, présenté comme une personnalité au-dessus de la mêlée et un affranchi vacciné des apriori qui avaient fait du pays un champ d’affrontements mortels. Ni démocrate de vieille extraction ni islamiste sectaire et de récente conversion, on lui attribuait la capacité de ramener la paix. Durant ses deux premiers mandats, la propagande officielle n’a eu de cesse, justement, d’encenser les retombées de sa politique «réconciliatrice » et «amnistiante» tout en s’interdisant le devoir d’inventaire, si nécessaire à la morale de l’Etat. Sur le volet d’une paix douteuse tout comme sur celui de la relance économique, ses quatorze années de présidence ne sont-elles pas d’ores et déjà qualifiées par la plupart des observateurs comme une suite d’échecs, voire de gâchis sans pareil. Même la plus conciliante des publications étrangères souligne désormais ce désastre typiquement algérien. Et c’est ainsi que dans sa dernière livraison Jeune Afrique consacre un dossier dont le titre est tout à fait parlant : «L’Algérie, un géant qui a peur de son ombre.» Ramenée à notre président, cette «peur de l’ombre» pourrait illustrer son silence gêné dont il ne sait plus comment s’en expliquer publiquement. Car au mépris des exigences de sa charge, Bouteflika semble étalonner le temps politique sur une grille qui déroute même les prétoriens qui le soutiennent. L’on est dorénavant bien loin de la fiction à l’origine de son ascension. Celle d’un président éminemment consensuel dans tous ses arbitrages. En somme un dirigeant attentif aux pulsations de la société et réactif en toutes circonstances. Or le voilà aujourd’hui inidentifiable jusqu’à l’incohérence. Dire de lui qu’il est en train de dilapider les dernières actions de son capital-confiance au sein de la société est tout juste un euphémisme. En clair, un chef de l’Etat introuvable comme l’est d’ailleurs globalement sa gouvernance, peut-il encore avoir des projets pour un pays en voie de déshérence ? Car dès l’instant où un pouvoir est plombé par la multiplication des turpitudes en son sein, il devient de fait illégitime. C’est par conséquent maintenant que ce pays vacillant dans ses institutions et ruiné par la gabegie de sa classe dirigeante doit chercher son salut dans le changement afin de ne pas désespérer un peu plus une société appauvrie économiquement, clochardisée culturellement et surtout méfiante à l’encontre de la politique. L’urgence serait d’imposer par tous les moyens une alternance à la direction de la nation avec en perspective la naissance d’une nouvelle république. 2014 est précisément l’année-clé pour rompre avec des mœurs politiques ravageuses. Car, à moins de renoncer à ce songe ancestral qui avait permis à cette presqu’île poétique (El Djazaïr) de devenir la nation algérienne, il est venu le temps de solder un Etat avorté. C’est le devoir d’inventaire, dont seuls les sujets peuvent l’exercer, qui est à l’ordre du jour ; et à partir duquel doit s’organiser une résistance au fait accompli qui se dessine un peu plus chaque jour.
B. H.

jeudi 3 mai 2018

Une agriculture pragmatique, est-ce trop demander?



Dans une élégante contribution, en marge des scandaleuses assises sur l'agriculture à l'initiative du gouvernement, nous notons les propos très mesurés et très rassembleurs (voir en infra le texte de Sid Ahmed Ferroukhi à l'université de Tlemcen) de Ferroukhi Sid Ahmed ... ex ministre de l'agriculture, actuellement député d'Alger...et c'est loin d’être négligeable comme approche pragmatique...Un économiste qui devient pragmatique c'est tellement rare qu'il est jouissif de le souligner. Cependant, et de nombreux intervenants l'ont souligné, il reste qu'en dépit de toutes les contraintes, il existe une petite lame de fond qui fait que le pays arrive à maintenir une réelle croissance dans la filière. On le doit à la conjonction de deux facteurs: celui de la vigueur du marché, la consommation des ménages reste forte et la demande se maintient malgré la dérive du dinar...et celui de la réelle capacité des acteurs - petits fellah et exploitants de plus grande envergure- à s'approprier des techniques et des intrants de l'agriculture productiviste des pays avancés...Bien entendu, il apparait clairement que cela se fait en l'absence quasi morbide de la formation et de la recherche agronomique...tout récemment, grâce au groupe Syngenta, nous avons pu voir des étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure Agronomique -ex INA d'El Harrach, en villégiature chez des fellah de la région de Mascara, exalter la qualité du couscous offert généreusement par leurs hôtes...aucun commentaire sur les cultures, les techniques, les rendements, les fléaux, les intrants, les marchés, les surplus, la main d'oeuvre, la mécanisation, la viticulture, l’œnologie, l'oléiculture, la greffe pastèque sur courgettes...l'élevage des vaches américaines à Brézina...dont plus personne ne parle...curieux tout de même! Merci Monsieur le ministre au sourire ravageur...il faut garder espoir....le barrage du Fergoug est envasé à 99,99%...et les agrumes de Mohammadia se laissent distancer par d'autres régions...enfin la zone des Bordjia qui continue d'engloutir des millions de tonnes de tuf...pour la sortir de l'eau...du moment que le couscous était bon...comme si on pouvait encore douter des potentialités culinaires et patriotiques des gens de Mascara...dont les plus téméraires ont migré vers le sud est sans crier gare...


Aziz Mouats Mostaganem le 03/05/2018





Contribution de  Ferroukhi Sid Ahmed


LES AVENIRS ... DE L’AGRICULTURE EN ALGÉRIE ?
Penser et débattre de l’avenir de l’agriculture et de la transformation des produits agricoles en Algérie ? Est la question centrale posée par le séminaire National organisé à l’initiative du département des Science agronomiques de la faculté des sciences de la nature et sciences de la terre de l’Université de Tlemcen.
Plusieurs approches sont alors possibles pour répondre à cette question :
- Penser ce futur à partir du passé présupposant une linéarité et une projection à l’identique de l’existant …
- Penser ce futur en intramuros, en excluant le monde, ses influences, ses évolutions ….
- Penser ce futur englué dans nos difficultés techniques, nos retards de performances dans certaines filières sans remise en cause de nos modèles de production et d'accompagnement …
- Penser ce futur en se préoccupant des raréfactions des ressources naturelles : le foncier, l’eau, les patrimoines génétiques… mais en oubliant le devenir socio-économique des anciens,nouveaux et futurs : agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, des petits et grands d’entre eux. Ils sont les principaux acteurs de la sécurité alimentaire durable …
- Penser ce futur autour d’une démarche administrative donnant peu de place aux acteurs, à leur intelligence naturelle , à leur liberté d’agir, d’innover et les condamnant à un rôle de figurant passif de leur propre avenir …
- Penser ce futur dans une démarche classique, valorisant jusqu’à l'épuisement des ressources conventionnelles oubliant leur « alter ego » non conventionnelle dans les domaines de l’eau, de l’énergie, de la terre …etc.
- Penser ce futur dans une approche techniciste, fragmentaire reproduisant des modèles de croissance, d’intensification agricole, de consommation alimentaire, de développement des produits ultra transformés…
- Penser que les impacts des changements climatiques sur l’Afrique du nord ne demanderont qu'une simple adaptation des enseignements , des savoirs agronomiques et des pratiques agricoles ...
- Penser ce futur sans ses nouveaux outils et matériaux : l'intelligence artificielle, la révolution digitale , les objets connectés, la robotisation et l'automatisation ...
- Penser ce futur en pensant que l'on peut tout acheter : modernité , innovations, technologies et savoir faire et savoir être ...
S’inscrire et faire le choix d’une prospective de la sécurité alimentaire durable en Algérie impose de s’éloigner de ces orientations sus décrites et des avenirs non souhaitables quelles engendrent.
Il faut privilégier plutôt des démarches innovantes, ouvertes, centrées et impliquant les acteurs, anciens et jeunes , valorisant les nouvelles ressources non conventionnelles, permettant l'appropriation des innovations , appuyant la création de nouveaux savoirs agronomiques, mobilisant les intelligences naturelles et artificielles , revisitant les modèles de croissance en préservant les diversités naturelles, humaines, et les finalités de santé humaine et des écosystèmes …
« Il faut protéger le futur, du passé … » Laurent Haug , expert , Management Innovation
(par Sid Ahmed FERROUKHI, mai 2018)

lundi 2 avril 2018

Nos Femmes dans la guerre


Très surprenant article de notre ami, l'ancien sénateur, le patriote incontesté et incontestable, l'enfant du Sersou, M. Djamel Eddine Belhadj...Parlant du livre "La Maquisarde" de Nora Hamdi, il dit sa déception de lire à la page 133 que
" Sans les femmes, la guerre d'Algérie n'aurait pas été gagnée "
....Ceci lui a valu une série de réactions de réprobations que je reproduis pour la plupart d'entre elles, car elles constituent un  panel de témoignages aussi poignants que précieux. Je ne suis pas certains que ça n'était pas le but recherché par Ssi Djamel...puisqu'il a décidé de poursuivre la lecture de l'ouvrage...et nul doute qu'il engloutira le second tome qui serait en préparation...
 

Belhadj Djamel Eddine‎ à Forum des Libertés.

LA MAQUISARDE de Nora HAMDI, édition Sédia, 2015, 141 p.
Je viens de finir la lecture de cet opuscule, mais je ne suis pas allé jusqu'à la page 141, je me suis arrêté à la 133, ligne 12. La raison ? Cette phrase " Sans les femmes, la guerre d'Algérie n'aurait pas été gagnée ". Je lis un peu de tout et surtout les auteurs algériens, mais là à lire n'importe quoi, je considère ça de la perte de temps.






Kitouni Hosni :

Si vous vous êtes arrêté de lire, Mr Belhadj Djamel Eddine c'est parce que sans doute votre conscience ne vous permet pas d'envisager un fait qui dépasse votre entendement. En tous les cas, pour la wilaya que je connais, la II ( Nord Constantinois) Oui si les femmes n'avaient pas été là, la révolution aurait échoué: L'intendance, l'infirmerie, le secrétariat ce sont les femmes qui s'en occupaient. Outre cela, leur présence même était un encouragement incroyable aux combattants. Elle assurait parfaitement l'arrière garde vigilante d'un combat qui avait la particularité d'être une guerre non conventionnelle. Ne nous arrêtons pas aux préjugés. Oui Mr Belhadj Djamel Eddine pour ce que je connais, je puis affirmer que les femmes algériennes ont été la moitié du ciel.




Rachid Badache:

 Les femmes ont eu leurs rôles dans la révolution aux côtés de l'homme , elles ont été de toutes les besognes , l'alimentation des djounouds , le transport d'armes , de messages , de bombes , certaines ont même prit les armes et combattu , certainement que leur participation a été déterminante mais sans les hommes il n'y aurait même pas de guère . La femme n'a pas démérité ,moi je dirais qu'elle était l'égale de l'homme dans le combat avec peut-être un peu plus d'applications allah yerhem echahidates wechouhadas

Madjid Tigziri 

Dans notre région à Ain El Hammam(Michelet) un grand nombre d'habitants ont pris le maquis au déclenchement de la révolution.Ceux qui sont restés se faisaient torturer à chaque descente des militaires Français dans le but d'indiquer où se cachaient leur frère.Peu à peu, ces derniers rejoignent aussi le maquis et le peu qui restait soit ils ont fui le village ou ils ont émigré en France.Après l'opération jumelles, je peux témoigner qu'il ne restait plus que les femmes en Kabylie et quelques rares vieux ou handicapés.Je me rappelle bien que les derniers Moudjahidine qui sont tombés au champs d'honneur ont été enterrés par les femmes



Belkacem Oumedjkane  

Je confirme tes dires mon cher frère. Des femmes ont procédé aux enterrements des djounouds pour ne pas les laisser à la merci des chacals.

Nasreddine Baghdadi 

La femme algérienne la maquisarde battue, brûlée, aveuglée, rompue, la plupart des moudjahidates fidayiette n'ont pas parlé; elles ont brisé le cercle du Mal et réaffirmé l'humain, pour elles, pour nous, pour l'Algérie tout entière gloire à nos martyres allah yarham chouhada...

Taki Salim 

On vous a descendu en flammes Mr Belhadj Djamel Eddine vous n' auriez pas du minimiser ni le rôle ni le nombre de la femme durant la révolution car elle même est féminin .


Aziz Mouats  

Étonnant est votre étonnement Ssi Djamel Belhadj Djamel Eddine...Totalement d'accord avec le post de Kitouni Hosni...je trouve votre com tres surprenant même! Ayant été témoin de l'insurrection du 20 aout 1955...ma famille ayant participé activement à sa préparation et à son exécution pour ce qui est de la ville de Philippeville (Skikda)...je témigne que lorsque les deux colonnes se sont ébranlées vers la ville à partir de Sidi Ahmed, ce sont toutes les femmes de notre douar qui les ont accompagnés de leurs hululements stridents et soutenus...et ce durant toute la procession qui a duré au bas mot une heure...lorsque le 23 aout, notre mechta a été détruite et nos hommes enlevés, ce sont les femmes qui ont continué à assurer l’approvisionnement du maquis de la région durant toute la guerre d'indépendance...C'est ma mère, sœur du fellaga Lyazid Mouats qui était responsable du Markaz qui se trouvait au niveau de la ferme de Roger Balestrieri, sur les hauteurs du Béni Mélek...je me souviens également que lorsque les Moudjahidines venaient à la ferme, ce sont Toutes les femmes et les jeunes filles qui préparaient de la galette pour toute la troupe...durant une grande partie de la nuit... 

Je cite à la barre Bendif Allaoua...dont la maman faisait partie du groupe...enfin, je signale qu'aucune femme de notre famille n'a été autorisée à déposer un dossier de Moussabila...parce que, un responsable originaire de Azzaba, le sieur Rezagui en avait décidé ainsi...il est vrai que dans l'affaire, les Mouats et alliés ont en payé le plus lourd tribut...




dimanche 1 avril 2018

Ghaza, l'autre épine indigène


 La célébration de la journée du Retour à la Terre, organisée à l'initiative des habitants de Ghaza, s'est traduite par une répression féroce et sanglante de la part d'Israel...Devant la déformation des faits et le blocus que se sont imposés les médias français et ...algériens ( voir la page d'accueil de l'APS publiée par Adlène Meddi), ils ont été rares ceux ont pris sur eux de dénoncer et les crimes de l'armée israélienne et les silences complices des médias et autres officines...Journaliste freelance, installé à Paris, mon ami Ivan Mouton fut parmis les tout premiers à dénoncer ce traitement de l'information...sur sa page facebook, il a fait l'objet d'attaques iniques et odieuses de la part de sionistes et de leurs relais...Ayant repris et partagé sa publication sur mon mur, j'ai ouvert un débat sur le role des intellectuels algériens...un fâcheux contre temps a fait disparaitre - momentanément?- ce riche et parfois brulant échange...C'est à la fois pour pérenniser ce débat et pour le poursuivre que je le  reproduis ici sur mon blog... S'il est vrai qu'il concerne la Palestine, cet échange nous permet, à nous Algériens et par extension et respect à nos amis du Maroc et du Maghreb de continuer à dialoguer sur le devenir de nos pays respectifs et sur l'inéluctable unité maghrébine...qui ne se fera que si un minimum démocratique s'instaurait dans la région...La Palestine, reste pour nous une terre de spoliation et d’en murement qui doit nous interpeller à tous les instants, nonobstant nos nombreuses et parfois utiles, voire futiles, divergences indigènes...



| Le blocus de la bande de Gaza, imposé illégalement par Israël depuis 10 ans, prive 2 millions de personnes à un accès digne à l’eau potable, à l’électricité, à la nourriture, aux services de santé et à la scolarité entraînant également un chômage de masse. Ils sont 2 millions à tenter de survivre sur un territoire de 40 kilomètres de long sur 12 de large ! C’est pour prévenir une catastrophe humanitaire imminente (aux alentours de 2020 selon l’ONU) que des manifestants se sont rassemblés à la frontière de l’enclave. Réponse d’Israël, des pelotons d’exécution composés de tireurs d’élite. 16 mort. Le droit à vivre dignement est refusé par un état qui viole les conversations et accords internationaux. Et on me demande pourquoi je me focalise sur cette cause... Ivan Mouton  Publication du 31 mars 2018 


Ainsi faisant, cher Ivan, tu participes à lever le blocus, non seulement de Ghaza, mais de l'ensemble du microcosme médiatique français...c'est d'abord à Ton Honneur...et c'est aussi à l'Honneur des hommes libres de France et d'ailleurs...la réaction des excités du bocal est naturelle...celle des intellectuels français qui gardent honteusement le silence sur des crimes d'Etat, l'est beaucoup moins...'Histoire sera implacable...une cause juste ne meurt jamais...parce que, il se trouvera toujours quelqu'un comme toi, pour la défendre dans l'adversité...



Zahia Zahou Benabid C'est bien plus de dix ans. Avant que le blocus ne soit officiellement instauré, il eut des coupures systématiques et volontaires par Israel en eau, en électricité dans les écoles et à l'Université et même des coupures de routes pour empêcher les Ghazaouits de se soigner et aux enfants de se rendre à l'école

Zahia Zahou Benabid Qui sont ces intellectuels français? Finkielkraut, Kouchner, Ferry et 97 autres abonnés au Crif ?

Aziz Mouats on peut ajouter sans rougir, Sansal, Bachi et Kamel Daoud...et d'autres moins visibles...et tout aussi indigènes

Zahia Zahou Benabid Les sous-officiers de la troupe

Ahmed Hammoumi ET que dire de l'auteur de "L'attentat" où une palestinienne tue des enfants israéliens DANS SON Roman. Une mort fictive qui est mise en balance avec des atrocités quotidiennes et des assassinats d'enfants bien vrais et cruellement réels

Ahmed Hammoumi Après avoir commis "ce que le jour Indépendance doit à la nuit coloniale.

Aziz Mouats je n'ai pas aimé l'Attentat pour son aspect larbiniste...mais j’hésite à mettre Yasmina Khadra dans la meme short list...nous avions eu des échanges houleux à propos de son séjour au Bahrein...Moulesshoul se cherche une place au soleil...je ne le cois pas encore capable de félonie vis à vis de son pays....mais je lui fais par ailleurs bcp de reproches...mais PAS celui de rouler pour la fachosphère néocoloniale....ce que le jour doit a la nuit, le roman plagié et surtout le film Arcadié...je les ai trouvé insipides...d'autant que j'ai les meilleures relations du monde avec Youcef Driss, l'auteur des Amants de Padovani...

Dounia Djafer Et bla bla bla......

Sinan Zwina vous avez raison. des e-militants qui ne savent pas quoi faire de leur temps libre. du blabla...

Saci Belgat un drame sans commune mesure de l'histoire de l'humanité - oui je suis "terroriste" palestinien oui je suis ce jeune qui avec une pierre part à la reconquête du territoire de ses parents - que peut bien faire un juif polonais, russe ou français sur ce territoire - faut -il remonter dans ce cas à l'homme africain et logiquement le globe est à nous et à nous seul africain puisque incontestablement nous avons donnés vie sur la terre bleue.

Saci Belgat merci Aziz pour ce relaie des fellagas

Sam Samou Sam étant petite j ai toujours entendu dire de ma grand mère il n y a pas grand lâche "jayah" comme le juif en grandissant je les voyait tuer .opprimér un peuple entier .je me demandais comment ce juif lâche qui ne s intéresse qu' à l argent pouvait il faire tout ça dubpeuple palestinien ...avec le temps j ai compris que le mutisme la complicité des arabes des chefs d état arabes des pseudos intellectuelles arabes et musulmans à fait la force des israéliens ...
honte à nous complices par mutisme

Aziz Mouats Sam Samou Sam il n'est pas juste de confondre entre un juif et un sioniste...tous les juifs ne sont pas sionistes et je compte un grand nombre d'amis juifs antisionistes...je suis tres fier de leur amitié...

Sam Samou Sam Je ne confonds pas du tout seulement à cette époque on parlait pas de sionistes plutôt de juifs mais je sais pertinemment que les juifs ne sont pas tous sionistes .
Je parlais plus du mutisme des Arabes qui a donné lys de pouvoir aux criminels

Sinan Zwina vous evoquez le silence des intellectuels français. Mais avant les intellectuels français parlez d'abord des intellectuels arabes qui sont sur facebook. kamal daoud et les autres tordus. Au lieu de voir le mal en vous vous vous tournez toujours vers la France qui vous ignore. putain j'ai vu des intello hier partager des blagues pendant que les palestiniens tombaient comme des mouches. arretez votre hypocrisie et reconnaissez que vous n’êtes plus rien dans ce monde. que des consommateurs abrutis

Saci Belgat honte à l'intelligentsia arabe , algérienne oui honte à des intellectuels sans mémoire - pour moi ils représentent le passé colonial et non rien à voir avec la bravoure des rebelles algériens

Sam Samou Sam étant petite j ai toujours entendu dire de ma grand mère il n y a pas grand lâche "jayah" comme le juif en grandissant je les voyait tuer .opprimér un peuple entier .je me demandais comment ce juif lâche qui ne s intéresse qu' à l argent pouvait il faire tout ça dubpeuple palestinien ...avec le temps j ai compris que le mutisme la complicité des arabes des chefs d état arabes des pseudos intellectuelles arabes et musulmans à fait la force des israéliens ...
honte à nous complices par mutisme

Le moment venu ces assassins ne trouveront même pas d’arbres pour se cacher...


Saci Belgat Sifaoui un transfuge du DRS reconverti en supplétif de la pire espèce islamophobe confondant islam religion d'un milliard d'humains et des terroristes crées par les services de ses employeurs - il me fait pitié de le voir trémousser sur les plateaux - il se trouve que des organisations de la gauche algérienne l'invitent à animer des débats sur l'islamisme- alors que ses connaissances sur le sujet sont primaires et d'une médiocrité intellectuelle à faire vomir les érudits de la question et nous en avons en algérie de sérieux débatteurs de la question

Nadhir Birtouta Les néo harkis pseudo intellos

Patricia Houiche Sinan Zwuina ...! Et si les pays et dirigeants arabes ne peuvent plus rien faire, c'est bien parce que les occidentaux aidés des yankees ont détruits tout sur leurs passages et sous leurs bombes, trop facile après celà de venir déclarer "et vous les arabes" et patati et patata, quand aux vrais arabes d'Arabie ce sont toutes des tantouses vendues aux plus offrants, rien à voir avec ces hommelettes...!!! Nous sommes seul, sans véritable dirigeant, que nos tripes pour nous exprimer contre cette vermine sionistes...!

Sinan Zwina je ne parlais pas des dirigents mais des intellectuels - enfin s il y en a-. Avant de critiquer les intellectuels francais, il faut voir ou sont les intellectuels algériens ? Sur facebook entre un hypocrite soutien par un like a la Palestine, et deux Like pour la journaliste alcoolique en décolleté et pantalon moulant. Voila la realité.
marre de voir la France critiquée alors que tout le monde veut s'y etablir.

Sinan Zwina et puis je rappelle que l'aide de la France et de l europe en général à la palestine est beaucoup plus importante que celle des pays arabes. Alors bouclez là bande d'ignards

Zahia Zahou Benabid Qui êtes vous Sinan Zwina ??? avant de vous mêler de ce qui ne vous regarde point, avant de déguainer sans déliberer sur un terrain que vous ignorez, mais que vous vous permettez de juger . J'ai parcouru la liste du partage, vous n'y êtes même pas. Vous êtes marocaine, occupez vous de ce qui vous regarde

Nachida Baba Aïssa Bonjour Aziz dites moi le débat n'est pas très serein par ici... je n'arrive pas à comprendre comment on peut prétendre échanger en s'écharpant et en s'envoyant des méchancetés à la figure! Bonne journée!

Nachida Baba Aïssa Je suis toujours étonnée de voir la violence des propos des personnes qui n'affichent pas leur vrai nom mais un pseudo!

Aziz Mouats Sinan Zwina Tout le monde ne rêve pas de s'y établir, combien même la France reste un tres beau pays, avec bcp de banlieues...pour les Algériens, le lien à la France n'est pas du tout une sinécure....il est construit sur des massacres et des décombres...personne ne nous a fait de cadeaux...sauf empoisonnés!...c'est la France qui est venue nous chercher...alors si nous y sommes, c'est aussi à cause de l'histoire...nos aieux ont construit ce pays...qui s'est servis d'eux comme maçons et comme chair à canon...c'est loin d'etre aussi bancal que le laisse entendre votre désinvolte post...Les Algériens sont chez eux en France et en Provence...ne vous en déplaise...Ceci étant, c'est l'Algérie qui paye les salaires de l'ensemble de l'administration palestinienne....sans broncher....et sans rechigner...Sinon, vous êtes la bienvenue...chez Nous, ici et là bas...c'est ainsi, l'histoire s'assume elle ne s'ajuste pas à postériori...

Zahia Zahou Benabid Nachida Baba Aïssa Il n'y a pas de violence madame, c'est juste une réponse, ne nous cherchons pas les poux sur la tête

Aziz Mouats Bonjour Nachida Baba Aïssa ...vous savez très bien les défauts des qualités de facebook...le débat reste libre, pour peu que chacun respecte les régles minima de bienséances et de courtoisies...j'ai appris avec le temps que ceux qui nous dénigrent sous anonymat sont souvent nos meilleurs alliés, car il cristallisent notre force et réveillent nos convictions quant à la justesse de notre cause et de notre patrimoine....ce que les égyptiens nous reprochent le plus, c'est notre maitrise impériale de la langue de Voltaire... et surtout notre attitude hautaine à l'égard de l'ancienne puissance coloniale...

Aziz Mouats Meme un garçon comme Benzema, qui n'a rien d'un foudre de geurre en matière de patriotisme, il ne s'est jamais empêché de mettre en évidence ses racines Algériennes...car ce sont des Valeurs sures...

Zahia Zahou Benabid Aziz, si tvous trouvez que mon commentaire est violent je le retire, vous me connaissez depuis longtemps pour comprendre que je ne me laisse pas marcher sur les pieds ni n'agit par hypocrisie afin que d'autres se fassent une bonne idée de moi.

Aziz Mouats SUREMENT PAS Zahia Zahou Benabid ...je me délecte de vos contributions...TOUTES Vos contributions...


Aziz Mouats C'est moi chère Zahia


Naïma Smili Hamad ohhhhh!!!!!!!!il y a de quoi fuir sans placer un mot !!!

Aziz Mouats Bonjour Naïma...ce ne sont pas ces joutes intermaghrébines qui vont te décontenancer...tu y occupe une place cardinale...

Nachida Baba Aïssa Oui mais Aziz a raison c'est à lui de décider qui peut intervenir sur son mur et d'apprécier, sauf que ça ne donne pas envie d'intervenir dans le débat alors que Aziz Mouats lance souvent des discussions intéressantes et quand on me dit qu'il n'y a pas de violence et qu'il ne faut pas chercher de poux dans la tête...

Naïma Smili Hamad Bonjour Aziz !!!tu es le phénix des hôtes de ce bois ,, comme d'habitude !!!,,,décontenancée , non ,,un peu agacée car effectivement tu proposes des débats intéressants qui nécessitent une sorte de de retenue dans l'expression !

Zahia Zahou Benabid Nous parlons de la Palestine, je ne comprends pas pourquoi l'Algérie en a été mêlée ? Nous avons donné des avis sur le silence des intellectuels français, et là au lieu de réorienter le débat et revenir au sujet initial on tente de manipuler. Tout ça est malsain et je m'arrête là

Aziz Mouats Violences verbales seulement Nachida Baba Aïssa...nous sommes tous en apprentissage perpétuel...moi aussi il m'est arrivé de me faire descendre...gratuitement...mais j'encaisse...car c'est ça ou rien...bien sur qu'il faut fixer des lignes ROUGES...et j...Voir plus

Aziz Mouats Naïma Smili Hamad c'est aussi dans ce bois que nous nous sommes connus!

Nachida Baba Aïssa Pourquoi vous sentez vous visée Zahia vous n'êtes pas du tout en cause relisez certaines interventions elles sont pour moi violentes diffamatoires et ne servent pas du tout la cause du sujet débattu ici les palestiniens! Le problème et je le dis en toute quiétude c'est que malheureusement certains algériens (nes) mélangent tout lorsqu'ils débattent d'un sujet sensible comme celui de la Palestine ou politique... il y a encore beaucoup de choses à régler dans la psyché de notre pays...

Zahia Zahou Benabid Pour vous Aziz ce document pour revenir à la Palestine et sa souffrance


Aziz Mouats Chère Naïma Smili Hamad...lorsque tu daigneras revoir ces lieux, je te montrerais des spécimens de Thuya...qui feront flamber la bourse des visiteurs de Hobous...promis juré...meme Samira ne les a jamais vu...pourtant, nous passons souvent pas très loin...et tu pourras déguster le plus délicieux miel de la rive sud...tu vois j'ai zappé l'Atlantique...

Aziz Mouats Assurément Nachida...c'est aussi en raison des manipulations du sionisme international que certains algériens se laissent entrainer dans un débat avilissant...et pas du tout stérile...puisque porteur de germes sécessionnistes.....

Aziz Mouats Coucou Naïma, Nachida, Zahia..ma publication est accessible à à Mosta...d'où je vous salue copieusement...


Nachida Baba Aïssa à Aziz Mouats

Aziz votre publication à disparu l'avez vous supprimée?
Naïma Smili Hamad je pense que oui !!! c'est préférable , sur le mur de Aziz il ne devrait y avoir que des échanges de qualité , par considération pour l'homme courtois et correct qu'il est !!
 
Aziz Mouats NON je n'ai rien supprimé...
 
Nachida Baba Aïssa Non Aziz Mouats ton com n'est pas accessible, il n'est plus sur ton mur, en tous cas je n'y ai pas accès!
 
Aziz Mouats J'y retourne, ça m'intrigue doublement
Mina Oudai Ben oui ,constaté cela ,,,F book est un Fbiya3 pro sioniste
 
Nachida Baba Aïssa Bizarre bizarre...
 
Aziz Mouats certains com ont été retirés...je suis en train de remonter tout ça...

Aziz Mouats mais il faut se le dire, facebook France est parfaitement organisé....Chapeaux bas les mecs...
Nachida Baba Aïssa Alors tu n'as pas retrouvé ta publication non plus? Mais as tu reçu un message de Facebook te le signalant?
Aziz Mouats NON ...Nachida Baba Aïssa, la publication est encore visible, seuls quelques commentaires ont disparus...FB ne m'a rien notifié...
Nachida Baba Aïssa C'est encore plus bizarre alors!!!
 
Nachida Baba Aïssa Donc quelqu'un m'a supprimé l'accès à cette discussion, car je vois encore tes autres publications sur FB mais pas celle-là mais ce n'est pas bien grave...


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