Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du mars, 2018

De la Saoura à Amarna, la résitance en marche

Dans une réponse à une petite incursion dans l'histoire de la vallée de la Saoura, à travers un texte sublime emprunté à Leilla Assas et publié dans Babzman, le réalisateur Larbi Lakehal, que j'avais incidemment cité dans mon post, m'a fait cette réponse bouleversante : Merci cher ami Azziz, je peux dire aujourd'hui après mon passage et cette excellente expérience de Mostaganem, que j'ai gagné une grande amitié dans cette ville dont tu es, Azziz ma grande fierté...Merci pour tout ce que tu as fait pour la réussite de notre projet. Larbi Lakehal Ce texte d'une grande densité ne pouvait pas me laisser insensible. J'ai laissé les choses se décanter toute la nuit du 30 et 3 mars 2018. Ce matin, je me suis dis qu'il fallait au moins répondre à cette générosité et le dire en quelques mots. Et puis, au fil des mots, je me suis laissé guider pour produire ce long texte. Comme d'habitude, ceux qui ont la chance de pouvoir écrire le savent très bien, l'…

De Boabdil à Sidi Mejdoub

Autant je comprends la tristesse et la douleurs de ceux qui ressentent très sincèrement cette issue comme une agression contre leur patrimoine, autant je ne comprends pas pourquoi ont n'a rien fait pour sauvegarder ces lieux remplis d'histoire...
Je connais cet endroit depuis l'année 1971...je connais la plupart des familles qui y possédaient une maison ou un cabanon, j'ai appris à connaitre le passé glorieux de ce lieux d'histoire et de patriotisme...j'ai été choqué lorsque l'ex wali Maabed avait pris la décision de procéder aux expropriations, puis je n'ai pas cherché à comprendre pourquoi de nombreux propriétaires ont accepté les offres d'expropriation...j'ai soutenu les groupe présidé par mon ami Mejdoub Kaid Omar...nous avons longuement discuté de ce qui était possible de faire pour sauver le site...puis j'ai vu les premières démolitions et j'ai eu le coeur serré...maintenant il faut se dire les choses frontalement, est…

La fin des légitimités

Face à la haine qui s'installe à l'ombre de la Macronie, un intellectuel ose une autre approche, plus pragmatique et plus humaine. Ici, Olivier Le Cour Grandmaison, prend sur lui démonter le mur de la haine que d'anciens ministres et autres intellectuels fortement marquée du racisme primaire tentent d'imposer à une France frileuse...et tentée par la bête immonde..."En réponse à leurs attaques passées, réitérées et à venir, notre résistance doit être constante, déterminée, unitaire et conduite sur tous les fronts. En nous stigmatisant, ils veulent nous réduire au silence et à l’inaction. Contre ces nouveaux censeurs emportés par un prurit toujours plus autoritaire, il est urgent d’écrire, de parler et d’agir. Donc acte." En réponse aux signataires de l’Appel contre « le séparatisme islamiste » 22 mars 2018 Par Blog : Le blog de Olivier…

La leçon de patriotisme de Hosni Kitouni

Je venais à peine de publier un article sur "les Ratages patriotiques" que je découvre cette lettre à coeur ouvert de Hosni Kitouni...en réponse à l'appel à la désertion d'Amira Bouraoui, le coqueluche de réseaux sociaux indigènes...Cette contribution de mon ami et collègue Hosni Kitouni remet toutes les pendules à l'heure...s'il faut lutter c'est ici et en toute responsabilité...et nulle part ailleurs...
c'est aussi ça la flamme de Novembre...

Kitouni Hosni

Chère Amira Bouraoui, laissez moi vous conter une autre histoire un peu différente de la vôtre. J'avais 5 ans, mon père était tailleur de profession, il possédait deux magasins l'un à Skikda l'autre à Constantine. C'était un homme respecté, diplômé de l'école de Paris en haute couture. Il gagnait très bien sa vie, avait une famille de quatre enfants. J'étais son aîné. Son fils aimant. Un jour il disparaît. Je n'ai rien compris sur le moment, ma mère n'a voulu…

Ratages patriotiques

Sur les traces de Bensalem, l'Emir Abdelkader

Au moment où se tourne le documentaire fiction sur la résistance à travers l'exemple de la Zaouia Rahmaniya, il n'est pas superflu de jeter un regard sur les prémices de la reddition de l'Emir Abdelkader...ici, le Dr Driss Reffas tente une analyse de cette période lourde de l'histoire de la résistance nationale à la colonisation...
 lire la totalité de l'article sur ce lien: http://echosdesidibelabbes.info/?p=1623

(...) Concernant la reddition du khalifa du Sebaou, l’Emir Abdelkader n’a à aucun moment pris la décision de condamner le geste, ni de prononcer un jugement contre lui . A travers les différentes lectures, je reprends celle mentionnée à la page 140 de l’ouvrage de B.Bessaïh– De Louis Philippe à Napoléon III, l’Emir Abdelkader vaincu mais triomphant- : « Au mois de février 1847, Sidi Ahmed Bensalem khalifa du Sebaou, avait fait sa soumission à condition qu’il serait transporté en Orient avec sa famille et tous ceux qui voulaient l’accompagner. Le m…