Accéder au contenu principal

Des champigons sympa, ça existe!

Champignons amicaux – Comment ils pourraient aider les producteurs d’orge à nourrir la planète sans produits chimiques
Source: EurekAlert.org (9 février 2015)
Auteur: s/o  
L’orge est la quatrième culture céréalière la plus importante au monde. Elle peut pousser dans des conditions environnementales relativement mauvaises. C’est une source vitale de nourriture et de revenu pour de nombreux agriculteurs à travers le monde. Elle est aussi sujette à de nombreuses maladies, avec les producteurs qui se servent d’un barrage constamment changeant, fait de cocktails de produits chimiques et de pesticides, pour garder une longueur d’avance. Or, des botanistes de Trinity College Dublin, en Irlande, ont découvert que des champignons naturels favorables aux plantes pourraient empêcher la propagation de maladies qui ravagent les cultures, voire contribuer à la survie des plantes dans des conditions environnementales difficiles. Les endophytes fongiques utilisées par l’équipe semblent avoir une relation symbiotique avec l’orge. « Ces liens symbiotiques sont donc une véritable question de vie ou de mort pour les plantes, ainsi que pour de nombreux agriculteurs qui dépendent de ces cultures », déclare Brian Murphy, l’auteur principal de l’article publié dans la revue BioControl. L’équipe cherche comment inoculer les cultures de façon préférentielle, étant donné que les chances d’une union entre l’orge et les champignons naturels sont faibles. Trevor Hodkinson, professeur agrégé de Botanique, ajoute : « Le défi majeur pour l’agriculture est d’accroître les rendements des cultures tout en progressant vers des systèmes agricoles plus durables. Ces endophytes fongiques racinaires naturels offrent un potentiel énorme en termes de réduction de la dépendance de l’agriculture à l’égard d’intrants chimiques nocifs pour l’environnement. Nous cherchons à renforcer la recherche dans ce domaine et à commercialiser la technologie »

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Brahim Hasnaoui, un Fellah en béton

De Boabdil à Sidi Mejdoub

Autant je comprends la tristesse et la douleurs de ceux qui ressentent très sincèrement cette issue comme une agression contre leur patrimoine, autant je ne comprends pas pourquoi ont n'a rien fait pour sauvegarder ces lieux remplis d'histoire...
Je connais cet endroit depuis l'année 1971...je connais la plupart des familles qui y possédaient une maison ou un cabanon, j'ai appris à connaitre le passé glorieux de ce lieux d'histoire et de patriotisme...j'ai été choqué lorsque l'ex wali Maabed avait pris la décision de procéder aux expropriations, puis je n'ai pas cherché à comprendre pourquoi de nombreux propriétaires ont accepté les offres d'expropriation...j'ai soutenu les groupe présidé par mon ami Mejdoub Kaid Omar...nous avons longuement discuté de ce qui était possible de faire pour sauver le site...puis j'ai vu les premières démolitions et j'ai eu le coeur serré...maintenant il faut se dire les choses frontalement, est…

Boudjedra entre Dahra et Béni Chougrane

La venue de Rachid Boudjedra en Oranie a été marquée par ses haltes dans l'opulente cité de l'Emir Abdelkader et à travers un parcours mémorables dans le Dahra occidental. Son passage à la libraire Art et Culture, en plein coeur d'Oran, est à oublier. Le public constitué essentiellement de journalistes s'est distingué par son mutisme. Seule une sémillante universitaire s'est distinguée par une judicieuse présentation du prolifique romancier national. Avec une sobriété remarquable, elle parviendra à faire le tour de l'homme et de son oeuvre. Les rares échanges avec Rachid Boudjedra se concentreront essentiellement sur son livre pamphlet dont l'un des protagonistes n'est autre que l'ex chroniqueur du QO, L'auteur de la répudiation en profitera pour rappeler sa mise au point concernant le passage relatif à l'implication de KD dans le GIA. De manière directe et sans aucune équivoque, Rachid Boudjedra fera son mea-culpa, reconnaissant qu'à …