Accéder au contenu principal

Horreur contre paix intérieure



Face à l’horreur, face aux massacres sans discernement, face à la folie islamiste intégriste soutenue, encouragée financée et téléguidée par des « pays amis » comme l’Arabie Saoudite et le Qatar, il y a naturellement la désolation, la tristesse et la compassion à l’égard du peuple français, meurtris dans sa chair…il y a aussi cette révolte qui sourde à l’encontre de ces interventions contradictoires sur des terrains de guerre dans laquelle la France s’est laissée entrainer, parfois par pur mercantilisme politique, par soucis de surenchère et souvent par suivisme…sinon, comment expliquer ces liens, ces embrassades, ces accolades, à l’ombre de contrats juteux et d’accointances hasardeuses avec ceux qui nourrissent et alimentent l’hydre islamiste ?
Combattre le terrorisme islamiste c’est attaquer ses origines, ses prolongements et ses soubassements…ses embranchements idéologiques et ses ramifications autant en France qu’en Afrique et au Moyen Orient. Comment ne pas se poser la question du choix de la France et du peuple français comme cible privilégiée ? Qu’a fait la France pour mériter ce statut sanglant et couteux ? Que peut et que doit faire la France pour se mettre à l’abri de ce bellicisme mortifère grandissant?
Par respect au deuil qui frappe des milliers de familles, de toutes confessions et de toutes couleurs, les couleurs du peuple de France, il n’est pas indiqué de faire le moindre procès…cependant, il y a des pistes que l’on ne peut évacuer et qui méritent toutes les attentions de la part des dirigeants actuels de la France. La première est celle de l’humilité, ça consiste à cesser d’afficher cette arrogance à l’égard d’un phénomène profond  qui traverse la société depuis au moins deux siècles, celui du rapport à l’Islam et aux Musulmans. Il y a aussi ce rééquilibrage vis-à-vis de la question Israélo Palestinienne, question qu’il faudra inéluctablement détacher du complexe de la déportation et de la Shoah qui plombent la société française depuis Vichy et ses lois stupides et scélérates.Enfin, quel qu'en soit les intérêts économiques immédiats, il n'est pas sain de continuer à commercer avec des dictatures dont les implications dans l'entretien de la nébuleuse islamiste radicale sont connus de tous...la paix et la sécurité des français, dont un grand nombre est à la fois notre ami, notre cousin et notre frère, n'a pas de prix...donc de grâce messieurs les décideurs, rejoignez vite le camp du bon sens, la paix intérieure est ce prix...

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Brahim Hasnaoui, un Fellah en béton

De Boabdil à Sidi Mejdoub

Autant je comprends la tristesse et la douleurs de ceux qui ressentent très sincèrement cette issue comme une agression contre leur patrimoine, autant je ne comprends pas pourquoi ont n'a rien fait pour sauvegarder ces lieux remplis d'histoire...
Je connais cet endroit depuis l'année 1971...je connais la plupart des familles qui y possédaient une maison ou un cabanon, j'ai appris à connaitre le passé glorieux de ce lieux d'histoire et de patriotisme...j'ai été choqué lorsque l'ex wali Maabed avait pris la décision de procéder aux expropriations, puis je n'ai pas cherché à comprendre pourquoi de nombreux propriétaires ont accepté les offres d'expropriation...j'ai soutenu les groupe présidé par mon ami Mejdoub Kaid Omar...nous avons longuement discuté de ce qui était possible de faire pour sauver le site...puis j'ai vu les premières démolitions et j'ai eu le coeur serré...maintenant il faut se dire les choses frontalement, est…

La leçon de patriotisme de Hosni Kitouni

Je venais à peine de publier un article sur "les Ratages patriotiques" que je découvre cette lettre à coeur ouvert de Hosni Kitouni...en réponse à l'appel à la désertion d'Amira Bouraoui, le coqueluche de réseaux sociaux indigènes...Cette contribution de mon ami et collègue Hosni Kitouni remet toutes les pendules à l'heure...s'il faut lutter c'est ici et en toute responsabilité...et nulle part ailleurs...
c'est aussi ça la flamme de Novembre...

Kitouni Hosni

Chère Amira Bouraoui, laissez moi vous conter une autre histoire un peu différente de la vôtre. J'avais 5 ans, mon père était tailleur de profession, il possédait deux magasins l'un à Skikda l'autre à Constantine. C'était un homme respecté, diplômé de l'école de Paris en haute couture. Il gagnait très bien sa vie, avait une famille de quatre enfants. J'étais son aîné. Son fils aimant. Un jour il disparaît. Je n'ai rien compris sur le moment, ma mère n'a voulu…